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C’est la Crise finale !

Créé par le 19 nov 2011 | Dans : la crise de la dette public

En dépit des propos rassurants des experts, le système financier planétaire touche à sa fin… Une seule solution pour les États : reprendre le pouvoir de la monnaie.


 

Nous vivons depuis trois ans la crise de la dette et on ne s’en sortira pas sans changer de système monétaire. Le système actuel de création monétaire fonctionne selon le principe de la monétarisation des actifs présent et futur. Ce système qui enrichit les rentiers et les intermédiaires (banquiers, spéculateurs et traders), qui appauvrit les plus pauvres par différents processus (socialisation des pertes, rigueur budgétaire, taxes supplémentaires, loyer sur les prêts, répercussion des emprunts des entreprises sur le prix des produits) est totalement irrationnel. Comme il a déjà été expliqué dans de précédents numéros de NEXUS, l’argent est créé par la dette, mais l’argent pour payer l’intérêt lui n’est jamais créé. Pour pouvoir continuer à payer leurs annuités de dettes toujours plus élevées, il faut que les entreprises augmentent sans cesse leur production de marchandises et leur productivité en limitant les salaires. En fait, la somme d’argent que l’on doit aux banques (tout acteurs économiques confondus) est supérieure à la monnaie en circulation. Ce qui fait que si l’on actualisait les remboursements des annuités futures au temps « t », aujourd’hui par exemple, il n’y aurait tout simplement pas assez d’argent pour couvrir les dettes. Donc pour pouvoir continuer à fonctionner, ce système a besoin d’une croissance infinie des PIB, sinon il s’écroule !

 Création de l’argent-dette

Dès que la croissance faiblit, les entreprises et les ménages réduisent leurs investissements et donc leurs emprunts, ce qui réduit la masse monétaire et accentue donc la récession. Pour éviter cela, les États facilitent alors les crédits, au besoin en renflouant les banques mises en difficulté par la faillite de leurs débiteurs. Les financiers sont les premiers bénéficiaires de cette stratégie. Mais le comble de l’absurdité c’est que l’État ne fait pas vraiment marcher la planche à billet parce qu’il se l’est interdit par l’Article 104 du Traité de Maastricht, alors il crée de l’argent en émettant des titres publics de dette et donc en empruntant cet argent aux banques et autres financiers, souvent internationaux. Par exemple, les banques françaises ont des milliards d’euros de titres Grecs.

Pour ne pas dévoiler le « pot aux roses » au grand public, on envoie des « experts » sur les plateaux TV, mais ces experts présentés comme neutres sont en réalité des banquiers, et on a inventé de nouveaux produits financiers comme les subprimes grâce à l’ingénierie de l’escroquerie : l’ingénierie financière – ce qui pour un ingénieur est un blasphème. Évidemment, les États ne pourront pas rembourser leurs dettes, parce que pour respecter les « lois » de l’orthodoxie libérale, il faut réduire les dépenses, imposer la rigueur ce qui a pour conséquence d’appauvrir les citoyens et de compromettre la sacro-sainte croissance indispensable pour que les acteurs économiques continuent de payer leurs annuités afin que les banques ne fassent pas faillites et que tout le système ne s’écroule pas alors qu’il concentre une part de plus en plus importante des richesses entre quelques mains ! En clair le système se mord la queue, le ressort du profit est cassé. Alors pour repousser l’échéance de la crise finale du capitalisme, on fait marcher la planche à billet à plein régime (750 milliards d’euros pour l’union Européenne) ce qui risque de créer de l’inflation.

Parce que la crise finale cela veut dire que tout cet argent créé en échange de dettes incroyablement importantes perdrait sa valeur, ce qui ruinerait ceux qui le possèdent (les rentiers) et ceux qui le créent (les banques). Ceux qui détiennent le moyen d’échange (les banques), les grands moyens de production (les multinationales) et les grands moyens de propagandes (la presse), seraient ruinés et perdraient toute légitimité à diriger, à dominer la société et, cela, il n’en est bien sûr pas question (pour eux !).

Mobiliser la création humaine

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la monnaie n’est pas simplement un moyen d’échange, c’est avant tout un outil, un symbole qui permet à une toute petite minorité de manipuler l’énergie, le travail humain. Marx a dénoncé à juste titre la captation de la plus-value par la classe bourgeoise, mais ce n’est que la pointe de l’iceberg de l’escroquerie capitaliste.

La seule richesse d’une société, d’une communauté, outre les richesses naturelles du sol et du sous-sol du territoire où cette communauté est installée, est sa capacité à mobiliser, à organiser le travail, l’activité productrice. Pour mobiliser la création humaine à grande échelle, il avait autrefois deux moyens : la coercition et la foi. Les guerriers vainqueurs font travailler les vaincus, c’est l’esclavage puis le servage. Certains peuvent promettre une vie au paradis et la foi s’exprime par l’envie de réaliser collectivement de grandes choses qui nous dépassent.

 L’escroquerie capitaliste

L’innovation du capitalisme, la monnaie fiduciaire puis la monnaie-dette, a permis de mobiliser l’énergie humaine avec une efficacité sans précédent dans l’histoire de l’humanité. La mystification bancaire repose sur le fait que la monnaie fiduciaire n’a aucune réalité autre que la confiance que l’on a en l’émetteur. Le scandale, évidemment, c’est de payer un loyer (un intérêt) sur cette monnaie qui est créé ex-nihilo. Le « génie » du capitalisme c’est d’avoir trouvé le moyen de créer autant de monnaie que l’activité humaine en a besoin à condition que cette activité génère du profit. Le problème c’est que les inventeurs de ce « moyen » ont perdu ou n’ont jamais eu (au choix !) le sens du bien commun.

Une élite bancaire internationale détient le pouvoir suprême de création monétaire. Cela lui donne le contrôle des destinées des nations et de l’économie mondiale. En fait, tous nos problèmes viennent de là. C’est parce que l’argent est prêté avec intérêt et avec pour seul objectif de faire des profits que nous observons l’absurdité d’investissement dans des technologies « gadget » alors que des besoins de base ne sont pas satisfaits. En abandonnant leur droit de produire la monnaie, les peuples se sont mis dans une situation de servage vis-à-vis des banques.

 Qui doit créer la monnaie ?

Depuis l’invention de la monnaie fiduciaire au XVIIe siècle et d’autant plus depuis l’abandon en 1971 de la référence à l’étalon or (35$/once d’or), un simple jeu d’écriture suffit à créer la monnaie. Mais qui doit créer la monnaie ? Si la monnaie est créée par un organisme public comme la banque centrale, la monnaie est propriété publique, la société civile est bénéficiaire directe de l’émission, ce qui est justifié puisque c’est elle qui est à l’origine de toutes les richesses disponibles sur le marché. Si la monnaie est créée par un organisme privé comme les banques commerciales, la monnaie devient propriété des actionnaires, elle est alors prêtée à la société civile qui verse en retour des intérêts considérables aux actionnaires.

Pour en finir avec l’escroquerie monétaire il faudrait donner la fonction d’émetteur aux banques centrale de 100 % de la masse monétaire en circulation et pas simplement la fonction d’émettre la monnaie « centrale d’endettement » qui sert de garantie pour les banques privées comme c’est le cas actuellement. Le contrôle de la masse monétaire en circulation et donc la création des crédits nécessaires aux activités bénéfiques est le droit régalien du pouvoir politique issu du débat démocratique. La capacité de battre monnaie sur un territoire et donc la création de la confiance dans l’échange marchand est le premier devoir de tout gouvernement souverain. Pourquoi le gouvernement devrait-il payer de l’intérêt à un système bancaire privé pour l’usage de sa propre monnaie qu’il peut émettre lui-même sans intérêt et sans dette ?

 À L’État de reprendre son droit

Le gouvernement se refuse à lui-même un privilège qu’il a accordé aux banques par la loi, il se fait le serviteur des banquiers et méprise le peuple. L’objectif des banques privées n’est pas d’émettre l’argent en fonction des besoins de la population, mais de faire le plus de profits possibles, et d’amener gouvernements, collectivités locales, entreprises et individus à s’endetter. Pour qu’un gouvernement soit vraiment souverain, il faut qu’il reprenne son droit de créer un argent libre de dette. Deux problèmes sont liés :

1 – malgré les possibilités d’action de la Banque Centrale sur le refinancement et sur les taux d’intérêts de la monnaie émise par les banques commerciales, la quantité de monnaie en circulation lui échappe ce qui implique l’inflation des actifs et les bulles.

2 – l’interdiction faite au niveau de la Banque de France en 1973 et ensuite confirmée en 1992 par le Traité de Maastricht (Article 104) de financer directement notre propre économie, coûte à la population française presque 1 milliard d’euros par semaine pour les seuls intérêts, sous forme d’un transfert vers les plus riches, détenteurs des obligations d’État.

 La solution : le « 100 % money »

La solution de remplacement, c’est la réforme du « 100 % money » dite Robertson/Allais qui correspond à un système bancaire à réserves pleines, au contraire du système bancaire actuel dit « à réserves fractionnaires » (voir ci-dessous). Elle consiste en un transfert de la création monétaire depuis les banques privées vers la banque centrale revenue dans le giron public et contrôlé par les élus de la nation. Cette solution consiste en deux mesures qui doivent être prises simultanément :

- Autoriser la banque centrale à faire de la création monétaire par simple jeu d’écriture au profit du Trésor Public.

- Faire augmenter le taux de réserves obligatoires (actuellement 2 %) jusqu’à 100 %. Ceci revient à interdire la création de monnaie scripturale par les banques commerciales, qui deviennent de simples intermédiaires entre la Banque Centrale et l’économie réelle, et ainsi à contrôler efficacement ces banques qui ne réaliseront des profits qu’en fonction des services rendus à la société.

Cette réforme permettrait :

- À l’État, donc au peuple dans son ensemble, de bénéficier intégralement des bienfaits des émissions monétaires, aussi bien concernant le choix de la quantité de monnaie en circulation, sa répartition et les intérêts qui représentent des sommes considérables sur les créances détenues par les banques (environ 100 à 120 milliards d’euros par an, pour la France).

- De mettre fin au chaos monétaire que nos économies capitalistes subissent depuis des siècles.

- De détruire le lien artificiel et pervers entre création et destruction de monnaie et le mécanisme de crédit bancaire.

- De permettre à nos économies de procéder à l’inévitable processus de désendettement public et privé sans passer par une phase destructrice de déflation subie ou d’hyperinflation organisée.

- Que le taux d’intérêt puisse enfin jouer son rôle autorégulateur sur les marchés financiers et ainsi freiner les phénomènes de boom et de dépression.

 Contrôler la monnaie

Une telle organisation du système bancaire et financier permettrait la réalisation simultanée de conditions tout à fait fondamentales :

1 – l’impossibilité de toute création monétaire et de pouvoir d’achat en dehors de celle de la monnaie de base par les autorités monétaires ;

2 – la suppression de tout déséquilibre potentiel résultant du financement d’investissements à long terme à partir d’emprunts à court ou à moyen terme ;

3 – l’expansion de la masse monétaire globale, constituée uniquement par la monnaie de base, au taux souhaité par les autorités monétaires ;

4 – une réduction majeure, sinon totale, de l’amplitude des fluctuations conjoncturelles ;

5 – l’attribution à l’État, c’est-à-dire à la collectivité, des gains provenant de la création monétaire, et l’allégement voir la suppression des impôts actuels ;

6 – un contrôle aisé par l’opinion publique et par le Parlement de la création monétaire et de ses implications.

Ce projet – défendre ce qui devrait être une prérogative de l’État et seulement de l’État : l’émission de toute nouvelle monnaie – a été proposé par les économistes Maurice Allais, Irving Fisher, Ricardo et d’autres. Si la France adoptait un tel schéma et que nos partenaires européens le refusaient, la France se devrait d’en tirer les conséquences. Car il apparaît de plus en plus évident que la construction européenne s’est faite jusqu’à présent, dans le but de réaliser une oligarchie des transnationales et des institutions financières. C’est pourquoi l’Union européenne de 2010 impose la libéralisation des services, l’indépendance de la BCE, l’endettement des États et des collectivités territoriales, la perte des droits régaliens et de la souveraineté du peuple. Pour mettre fin à cet état de fait, il faut que les peuples, par l’intermédiaire de leurs représentants élus, contrôlent leurs propres énergies, et donc, aient le contrôle de leur monnaie.

 Abolir les privilèges

En fait, une crise économique et financière globale serait un bienfait pour l’humanité. D’abord, on arrêterait de travailler, consommer et polluer en toute inconscience, et ensuite, ce pourrait être l’occasion d’une émancipation extraordinaire. Concrètement, matériellement, rien ne serait perdu. Seule la possibilité de mobiliser l’énergie humaine, le pouvoir sur l’autre est aboli. C’est une vraie révolution, une réelle abolition des privilèges.

Les grands perdants seront les grands manipulateurs de finances. Pour 95 à 99 % de la population, cela ne sera pas bien grave. L’énergie de tout un chacun sera libérée du carcan, des chaînes de la finance internationale et de ses geôliers : les financiers. Certains pourraient se sentir un peu déboussolé et sans l’État et les processus démocratiques, les choses pourraient dégénérer. Mais restons calmes : la richesse, la vraie, notre énergie, n’aura pas disparu. Il n’y a pas eu de guerre en Europe depuis des dizaines d’années et grâce au travail et au génie humain nous avons des moyens de production d’une extraordinaire efficacité ; en fait, nous n’avons jamais été aussi riches. Le jour où les peuples réaliseront cela, nous pourrons enfin mettre en place une société de convivialité, de temps choisi, d’harmonie et de respect.

 Plusieurs types de monnaies

La monnaie « permanente », empruntée par l’État à sa Banque Centrale dont il est le propriétaire (donc en réalité fabriquée par l’État). Cette forme de monnaie est interdite dans toute la zone Euro depuis le traité de Maastricht, ce qui interdit aux gouvernements de rembourser leurs dettes en émettant de la monnaie.

La monnaie « centrale d’endettement », créée par la Banque Centrale et prêtée aux banques commerciales. Elle comprend surtout les espèces (pièces et billets), mais aussi les « réserves obligatoires » que les banques doivent détenir dans une certaine proportion (2 %, dans la zone Euro) du montant des dépôts qu’elles gèrent. Dans la zone Euro, la BCE ne peut prêter qu’aux établissements financiers, à un taux d’intérêt qu’elle ajuste en fonction de la conjoncture (1 % actuellement), mais la monnaie centrale peut ensuite être confiée aux particuliers (sous forme d’espèces) ou à l’État.

La monnaie « scripturale » créée par les banques commerciales, par simple jeu d’écriture lorsqu’elles accordent un prêt à une administration, un particulier ou une entreprise, et qu’elles inscrivent le montant correspondant sur le compte de leur client, sans disposer nécessairement de monnaie centrale ni de dépôts d’épargne. Cette forme (parfaitement légale) de monnaie représente plus de 92 % du montant total des euros comptabilisés en tant que monnaie.

Auteur de l’article

Marc JUTIER

source: http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/c-est-la-crise-finale-89116


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Comment les médias contrôlent nos pensées

Créé par le 17 nov 2011 | Dans : politique

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Savez vous qu’actuellement, et ce, depuis plus de deux semaines, une vague de protestations sans précédent depuis quarante ans secoue les Etats-Unis, dans le Wisconsin ?

Certainement pas, et cela, car l’information que vous recevez est partiale, triée, et vous dicte ce sur quoi vous devez réfléchir.

Il ne faut pas se voiler la face, les médias n’ont pas pour but la diffusion d’informations, ils ne sont pas dirigés par des philantropes, leur raison d’exister est « faire du profit ».

Les médias sont des entreprises, qui, pour faire du profit, utilisent le crédo de la diffusion de l’information.

Ainsi, les médias sont, pour la grande majorité, des entreprises privées, gérées par des actionnaires privés et par des élites ayant des intérêts à ce que le système capitaliste, avec les injustices qu’il crée et qui leur sont tant favorables, soit imprimé, toujours plus, dans la volonté collective. Les médias vont donc avantager et embellir le système économique actuel, dans lequel ils s’implantent, et faire de même pour les « états démocratiques » qui permettent le contrôle et la passivité de la population face à l’injuste, la destruction et l’inéquité.

Tout ne se joue pas dans une salle de rédaction, avec le rédacteur en chef censurant les articles qui pourraient nuire à des entreprises annonceuses du média (qui payent pour faire de la publicité) ou qui pourraient remettre en cause le fonctionnement et la nature même du média en question, le capitalisme, la recherche du profit.

Non, tout est plus furtif, complexe et sophistiqué.

Tout d’abord, on fait la part belle à l’économie dans l’information, on médiatise la bourse, on donne une belle place à tout ce qui pourrait laisser penser que l’économie est synonyme du bonheur, et que notre bonheur dépend de la croissance économique.

Vous trouverez en nombre des dossiers hebdomadaires sur l’économie, quid du social, des conditions de vie ?

Depuis quelques temps on observe qu’une place de plus en plus importante est accordée à l’environnement, parallèlement à la mise en place de bourses de droits à polluer et de taxe carbonne, et parallèlement à l’investissement des grandes firmes dans le développement durable. Quand l’environnement et ce qui le panse, les énergies renouvelables, sont partie intégrante du système capitaliste et participe à la croissance, il n’y a plus d’objections quant à sa médiatisation.

Ensuite, on néglige tous les éléments qui portent expréssément une atteinte directe au capitalisme ou qui pourraient entamer une réflexion profonde sur notre système politico-économique.

Ainsi, si une grève éclate aux Etats-Unis, on en parle le moins possible en France, du moins tant qu’on peut contenir les discussions et l’information alternative, pour pouvoir continuer à culpabiliser les français qui sont les rois de la grève, ce qui plombe bien sûr l’économie compétitive de notre pays.

Comment ça marche ?

Un journaliste de bonne foi se trouve proche d’un événement, mais c’est un événement qui pourrait nuire aux intérêts des actionnaires, aux intérêts des dirigeants de la chaîne d’information publique, nommés par le président par exemple et bénéficiant de modestes privilèges. Les acteurs médiatiques, du fait que l’information et sa diffusion pourrait fâcher les actionnaires, les annonceurs ou le président ou nuire à l’économie dans laquelle ils sont intégrés, ils vont tout simplement ne pas reprendre la dépêche. Peu de personnes seront au courant de la chose, sauf une minorité grâce aux médias alternatifs, et aucun débat ne verra le jour sur les questions auxquelles renvoit l’information. Le sujet est clos.

Des informations capitales sont perdues fréquemment, n’étant pas médiatisées par l’empire, car elles pourraient nuire aux détenteurs du pouvoir, économique ou politique.

Il existe une manière extrêmement simple de mesurer l’impact de la propagande médiatique sur nos vies et sur nos réflexions :

Google Actualité nous permet de connaître le nombre d’articles publiés sur Internet sur un sujet donné, en effet il regroupe tous les articles publiés par une multitude de journaux en ligne.

Ainsi, en regardant le nombre d’articles pour divers sujets donnés, on peut voir l’importance que les médias leur donnent, et nous pourrons constater que cela est totalement partial :

Des scientifiques américains affirment que nous sommes entrés dans la sixième crise mondiale d’extinction des espèces : article repris 49 fois par les médias

Protestations anti-austérité au Wisconsin : 20 articles (dont la majorité provenant de sites engagés), aux Etats-Unis, des dizaines de milliers d’articles ont été publiés, si ce n’est pas de la censure je ne suis pas en train d’écrire d’articles.

Anonymous accusent l’état français et France2 de propagande : 2 articles, dont un fait par moi

Sondage sur Marine Le Pen : 711 articles

Grève de plus de 150 jours par les postiers de Marseille (2ème) : 1 article hebdomadaire par LaProvence

Protestations contre le gaz de schiste : 26 articles

Disparition d’Agnès Leroux : 95 articles

Google élimine les applications malveillantes d’Android : 81 articles

Décret obligeant désormais les fournisseurs de services sur Internet à conserver pendant un an mots de passe, traces d’achats ou commentaires laissés sur le web par les internautes : 50 articles

Jumelles disparues : 349 articles

Les disparitions et les élections présidentielles dominent l’information. On en parle partout dans les médias, à côté de ça, des information d’une autre importance restent sans médiatisation, crise écologique, grèves, affaires de propagandes. Du coup, on n’en parle pas à table, et réfléchir des alternatives ne nous effleure même pas l’esprit, comme tout va bien et que personne ne lutte. Quand on bouffe de la présidentielles tous les jours, on se dit que c’est important, et on assimile que voter c’est être citoyen.

Les médias sont ceux qui nous informent, et jouent directement sur nos opinions et sur nos réflexions, en plus de choisir pour nous les informations « importantes », il n’est pas rare qu’elles soient modifiées pour entrainer la réaction voulue. Trouvez vous la disparition des jumelles plus importante que le fait que nous soyons entrés dans la sixième crise d’extinction des espèces ?

Si on lit les informations souvent, par les Mass Médias, on intériorise vite que la présidentielle est notre raison de vivre, et qu’il ne vaudrait mieux pas sortir de chez soi compte tenu des enlèvements de plus en plus fréquents. A partir d’aujourd’hui, je ferai souvent une étude de la propagande médiatique, à travers Google News.

 

source:  http://www.agoravox.fr/actualites/medias/article/comment-les-medias-controlent-nos-90129

 

Les Illuminati

Créé par le 19 sept 2009 | Dans :

ORGANISATIONS DES MAITRES DU MONDE
Les Illuminati

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Les Illuminati sont une « élite dans l’élite ». C’est la plus ancienne et la plus secrète des organisations des « Maîtres du Monde ». La plupart de ces organisations ont un siège social et des membres dont on connaît l’identité. Mais les membres des Illuminati ne sont pas connus de manière certaine, même si certains noms circulent avec insistance. Il s’agit de grandes familles capitalistes ou issues de la noblesse, comme par exemple les Rothschild, les Harriman, les Russel, les Dupont, les Windsor, ou les Rockefeller (notamment l’incontournable David Rockefeller, également co-fondateur du Groupe de Bilderberg et du CFR).

Les Illuminati existent sous leur forme actuelle depuis 1776, date de fondation de l’Ordre des Illuminati en Bavière par Adam Weishaupt, un ancien Jésuite. A cette époque, leur projet était de changer radicalement le monde, en anéantissant le pouvoir des régimes monarchiques qui, à cette époque, entravaient le progrès de la société et des idées. La Révolution Française et la fondation des Etats-Unis auraient été des résultats de leur stratégie. Pour les Illuminati, la démocratie politique était un moyen et non une fin en soi. Selon eux, le peuple est par nature ignorant, stupide, et potentiellement violent. Le monde doit donc être gouverné par une élite éclairée. Au fil du temps, les membres de ce groupe sont passés du statut de conspirateurs subversifs à celui de dominateurs implacables dont le but essentiel est de conserver leur pouvoir sur la population.

La création des Illuminati marquait le lancement d’un Plan conçu pour se dérouler sur plusieurs siècles, en utilisant le contrôle du système financier naissant pour parvenir une domination totale sur le monde. La réalisation du Plan s’est ensuite transmise comme un flambeau de génération en génération, au sein d’une élite héréditaire d’initiés qui ont su adapter le Plan aux évolutions technologiques, sociales, et économiques.

Contrairement aux autres organisations des Maitres du Monde, les Illuminati ne sont pas un simple « club de réflexion » ou « réseau d’influence ». Il s’agit d’une organisation dont la véritable nature est ésotérique ou « occulte ».

Les dirigeants politiques ou économiques se présentent au public comme des personnes éminemment rationnelles et matérialistes. Mais le public serait étonné d’apprendre que certaines de ces personnes participent à des cérémonies étranges, dans des sociétés secrètes où se perpétuent le culte des dieux égyptiens et babyloniens: Isis, Osiris, Baal, Moloch, ou Sémiramis.

Le terme « Illuminati » signifie littéralement « les Illuminés » (du latin « illuminare »: illuminer, connaître, savoir).

Les Illuminati se considèrent en effet comme détenteurs d’une connaissance et d’une sagesse supérieure, héritées de la nuit des temps, et qui leur donne une légitimité pour gouverner l’humanité. Les Illuminati sont la forme moderne d’une société secrète très ancienne, la « Fraternité du Serpent » (ou « Confrérie du Serpent »), dont l’origine remonte aux racines de la civilisation occidentale, à Sumer et Babylone il y a plus de 5000 ans.

La civilisation qui domine le monde aujourd’hui est en effet la prolongation de la civilisation Sumérienne, qui a inventé tout ce qui caractérise la civilisation occidentale: l’administration d’état, l’argent, le commerce, les taxes et les impôts, l’esclavage, les armées organisées, et une expansion fondée sur des guerres perpétuelles et l’asservissement des autres peuples. Ce fut aussi la première civilisation à détruire son environnement. Pratiquant une agriculture intensive après avoir inventé l’irrigation, les civilisations Sumérienne et Babylonienne ont transformé des prairies verdoyantes en un désert qui est aujourd’hui l’Irak.

Depuis Sumer et Babylone, la Fraternité du Serpent s’est perpétuée en prenant des formes et des noms multiples à travers les époques, exerçant son influence sur les religions et les pouvoirs politiques successifs, dans une longue filiation qui inclut les « écoles de mystère » égyptiennes et grecques, l’église chrétienne de Rome (utilisée comme « véhicule » par la « Fraternité » pour s’implanter en Europe), les Mérovingiens (d’où le personnage « Mérovingien » dans le film « Matrix »), les Templiers (et leurs nombreuses ramifications – Franc- Maçons, Rose-Croix, Prieuré de Sion, Ordre Militaire et Hospitalier de St Jean de Jerusalem, Ordre de Malte…), et enfin les « Illuminati » et les organisations qui y sont rattachées.

Le symbole des Illuminati est présent sur les billets de 1 dollar: une pyramide dont le sommet (l’Elite) est éclairé par l’oeil de la conscience et domine une base aveugle, faite de briques identiques (la population).

Les deux mentions en latin sont très significatives. « NOVUS ORDO SECLORUM » signifie « nouvel ordre pour les siècles ». En d’autres termes: nouvel ordre mondial. Et « ANNUIT CŒPTIS » signifie: « notre projet sera couronné de succès ».

Un projet aujourd’hui proche de sa réalisation finale.

© Syti.net, 2005

(H1N1) La Pandémie

Créé par le 16 sept 2009 | Dans :

Nouvel Ordre Mondial – Partie VI – La Pandémie planifiée de Grippe Porcine (H1N1)

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DITES NON AU VACCIN CONTRE LA GRIPPE A

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révolution…

Créé par le 23 août 2009 | Dans : politique

Risque révolutionnaire ou Révolution ?

Posté par Neo Trouvetou le 22 avr 2009 dans > Blog Note, CrisePas de commentaires

Tout s’accélère. “Oui, il y a une forte colère qui s’exprime dans notre pays, oui il y a un risque révolutionnaire en France.” L’ancien Premier ministre Dominique de Villepin n’a pas mâché ses mots dimanche dernier …

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Les raisons de ce climat selon lui ? “Les fermetures d’usines, l’augmentation du nombre de chômeurs [qui] donnent à un certain nombre de Français le sentiment de l’inégalité de traitement, l’inégalité de mobilisation.” Les Français ont le “sentiment que l’on se mobilise beaucoup pour les banques, on se mobilise beaucoup pour aider les entreprises mais que les salariés, eux, font les frais de la crise, que ce sont toujours les mêmes qui souffrent”.
Face à cette “situation difficile, voire dangereuse”, Dominique de Villepin a appelé à passer “à la vitesse supérieure (…)
Les salariés de “Conti” semblent avoir entendu le message…

 

Cette vidéo a été supprimée pour infraction aux conditions d’utilisation.

par you tube!!!!

encore une preuve banale, du pouvoir de control.

 

Domminique de Villepin en révolutionnaire ? Qui l’eut crut ? après avoir passé la majeure partie de sa vie dans le Système voilà qu’il fait mine d’écouter le peuple au moment ou tout explose.
C’est à croire qu’il la souhaite cette révolution, sans doute pense t il se mettre sur “le devant de la scène” si ça arrive et prendre sa revanche sur Mr Sarkosy.
Petit rappel, les révolutions aménent des morts d’abord et généralement ensuite la dictature…

 

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Dominique de Villepin, un vrai visionnaire qui se voit déjà en lieu et place de son ennemi juré. Il ne serait pas contre une petite révolution, le bougre. Trop facile ! après avoir entretenu le Système de toute ses force, il suffit de se poster au bon endroit au bon moment, idéal pour “placer ses pions”(les sbires de la Chiraqui écartés du pouvoir par l’équipe Sarko et qui attendent leur heure dans l’ombre) et se présenter comme une la seule alternative “sérieuse”…
De quoi faire un tour de plus dans la Matrice sans jamais sortir de ce système…

 

Source: http://www.neotrouve.com/?p=290

new public management!!

Créé par le 23 août 2009 | Dans : politique

La méthode Sarko ou le “New Public Management” à la Française

Posté par Neo Trouvetou le 16 mai 2009 dans > Blog Note, Crise2 commentaires

new public management!! dans politique metsf L’idéologie du petit chef s’insinue partout dans la société. Toujours plus de réglement, plus de surveillance, plus de lois, plus de controle…

Derrière les réformes de l’université, de l’hôpital et de la justice, pour le sociologue Alain Caillé, il y a une seule et même logique (renforcer le pouvoir d’un homme) et une doctrine (le new public management)…

Ce qui ressort surtout, c’est la mise en avant du pouvoir d’un seul, la promotion du chef qui doit décider de tout contre la communauté, qu’elle soit universitaire, hospitalière ou judiciaire. Ça, c’est le plus visible mais ce n’est déjà pas assez dit fortement. Mais il y a beaucoup d’autres choses beaucoup plus subtiles qui se jouent et, notamment, derrière toutes les procédures d’évaluation. Là, c’est absolument fascinant et terrorisant à la fois. Terrorisant non pas parce qu’il y a des évaluations mais parce qu’elles sont contre-productives à un degré tout à fait extraordinaire. Toute la mécanique de gestion de la recherche et de l’enseignement par des procédures d’évaluation objective et quantitative est totalement surréaliste. Mais la finalité est la même : éviter que la communauté puisse s’auto-évaluer. Si l’on veut qu’il y ait un pouvoir plus ou moins despotique, si l’on veut qu’il y ait le pouvoir d’un seul, comme c’est le cas avec “Sarkozy le décideur absolu”, étant donné qu’il ne connaît rien aux secteurs dans lesquels il veut intervenir, il lui faut des critères objectifs…

On voit, lorsqu’on travaille un petit peu sur ces doctrines du new public management, que le maître mot des réformateurs est que la France est un pays absolument irréformable. Par conséquent, il faut produire des réformes sans discours : on met en place des procédures objectives mais sans explicitation des enjeux véritables, ce qui produit au final des catastrophes comme la réforme de l’université.

L’objectif, c’est d’une part de produire une société plus en adéquation aux normes du marché puisque le critère fondamental est l’efficacité et, en dernière instance, l’efficacité marchande. D’autre part, et c’est là que ça devient très bizarre, le but apparent de ces réformes est de produire de l’autonomie. Elles apparaissent donc comme très démocratiques. Mais fondamentalement, la mise en place de ces procédures d’évaluation qui s’inspirent d’une logique néo-libérale permet en fait de renforcer le pouvoir de l’Etat. C’est une autonomie en trompe-l’œil, une démocratisation en trompe-l’œil…

Conclusion, si Sarkosy voulait à l’époque lutter contre la pensée unique ce n’était que pour imposer la sienne et assoir son autorité. Il voulait plus d’”efficacité” dans le travail, en réalité c’est un prétexte pour plus de controle quant à l’efficacité et la compétitivité en temps de crise on laissera bien faire les lois du marché de monsieur Sarkosy pour délocaliser toute nos usines en Chine et bosser pour 50 euros par mois…

De toute façon il n’y a jamais eut en France autant d’enfant qui ne savent ni lire ni écrire en rentrant en sixième mais cela n’a pas l’air de déranger les plus hautes spères de l’état, il est évident que dans une telle société ou la langue est mal maitrisée les moyens de controle n’en seront que plus efficace. Nous ne sommes encore vraiment libre que dans nos pensées et nos pensées viennent aussi de ce que nous lisons et comprenons du monde.

Beaucoup de promesses mais qui ne sont que du bla bla et du vent. Les effets progressifs du controle de toutes les strates de la société n’en sont pas moins réel.
La “Crise” arrive à point pour le président histoire de paufiner sa technique de com’ et de servir d’alibi supplémentaire en vue du controle de la société.
La méthode Sarko finalement c’est comme les autres : des promesses en l’air, du pipo et un doigt dans le derrière pour finir en beauté …

Source Inspiré de http://www.marianne2.fr/Le-sarkozysme,-c-est-le-fuhrer-prinzip-des-chefs-partout*_a179624.html
Article d’Alain Caillé – sociologue | Jeudi 14 Mai 2009 à 07:01

pouvoir d’achat ou obligation??…

Créé par le 23 août 2009 | Dans :

Pouvoir d’achat ou obligation de consommer ? comment on vous manipule…

Posté par Neo Trouvetou le 16 mai 2009 dans > Dossiers, Crise2 commentaires

Si vous vous faites du soucis pour votre “pouvoir d’achat” j’ai une bonne nouvelle pour vous : le pouvoir d’achat n’existe pas. Si l’on emploi ce terme à tort et à travers c’est pour mieux masquer les enjeux économiques et les influences sournoises dont le consommateur, (le “derniers maillon de la chaine” ou “la cible”) est l’objet.
Il n’y a aucun pouvoir à consommer. Le vrai “pouvoir de la consommation” est l’influence séductrice qui aboutit finalement à créer un réflexe de consommer que nous croyons notre mais qui n’est qu’une réponse induite et attendue que l’on fait passer pour un pouvoir, un droit, un libre choix…
Ceci dit il n’y a pas non plus de pouvoir dans l’argent cette idée est entretenue et acceptée par tous mais c’est un autre débat sur lequel nous reviendrons peut être un jour…

La vente, qui est à la base de la société de consommation use et abuse de technique de manipulations qui sous couvert de satisfaire les besoins des individus (quant il ne s’agit pas tout simplement d’en créer de nouveaux…) fait en fait de l’acheteur une véritable cible. Ce dernier ne se rend pas toujours compte de l’enjeu dont il est l’objet mais doit pourtant faire face régulièrement à ces formes de manipulations parfois des plus sournoises. Bien sur, il n’est pas dans l’intérêt de la “Société de Consommation” que l’acheteur potentiel (c’est à dire tout un chacun…) soit avertit des techniques utilisées contre lui…

LA BASE DU MARKETING
En marketing, on utilise le modèle de Maslow qui permet de positionner un produit selon le principe fondamental suivant : la hiérarchisation des besoins Or l’individu cherche parfois à satisfaire des besoins d’ordre supérieur même lorsque ceux de la base de la hiérarchie demeurent insatisfaits. Cette hiérarchie impose qu’un besoin supérieur n’est atteint qu’à condition de satisfaire les autres, alors qu’un palier peut être passé.
1 Physiologique
2 Sécurité,
3 Amour-Appartenance,
4 Estime des Autres,
5 Estime de Soi,
6 Accomplissement Personnel,
En principe on peut considère les faits suivants.
-Un besoin non satisfait est facteur de motivation.
-Un individu cherche à satisfaire d’abord un besoin de niveau 1 (base).
-Lorsqu’un niveau est atteint, l’individu passe au niveau suivant.
-Un besoin satisfait n’est plus facteur de motivation.

Un autre objectif du marketing est de créer les besoins. En créant le besoin, il engendre un manque qui est une forme de peur.
C’est alors qu’il se produit un phénomène intéressant découvert récemment et qui fait en sorte qu’on dégringole la pyramide de Maslow en sens inverse pour aboutir à des besoins des plus primitifs…
Le phénomène ne monte pas dans la pyramide, il la descend : Le produit va permettre de se réaliser, de répondre à une curiosité « saine » puis jouer un rôle indirect sur l’estime de soi. Il devient alors très vite un signe d’appartenance pour devenir un objet de sécurité parce qu’il éveille un besoin physiologique…

LA NOUVELLE PUBLICITE
On a beaucoup parlé de marketing sensoriel ces derniers mois. Au-delà du phénomène de mode, diverses expériences scientifiques ont en effet prouvé l’impact de l’atmospheric selon le terme anglo-saxon et que l’on pourrait traduire par ambiance sensorielle. Alors que certaines pubs des années 70 80 nous paraitraient vraiment niaise l’ambiance publicitaire actuelle donne parfois plutpot dans le new age écolo.
Il semblerait que la musique agisse comme un signal externe du comportement à adopter. Le tempo de la musique influence aussi la cadence des clients. Plus il est lent, plus il augmenterait les ventes (jusqu’à 38 % selon l’étude de Milliman, 1982). Sur Internet une musique stimulante favoriserait une meilleure mémorisation (étude Guéguen et Jacob, 2004).

VOUS NE LES INTERESSEZ PAS FORCEMENT SI VOUS ETES EN SURVET…
Dans son livre “15 petites expériences de psychologie”, Serge Ciccotti relève l’expérience suivante.
Regan et Llamas (2002) ont montré que notre façon de s’habiller pouvait influencer l’attitude des vendeurs à notre égard.
Ces chercheurs ont élaboré une expérience qui a été effectuée dans de nombreux magasins d’habillement pour femmes de Los Angeles. Ils ont observé comment les vendeurs se comportaient face à une cliente qui serait habillée de différentes façons.
Parfois, l’expérimentatrice était vêtue comme pour se rendre dans une salle de gymnastique, c’est-à-dire chaussée de baskets, d’un pantalon de jogging et d’un tee-shirt surdimensionné… Elle ne portait pas de maquillage, et ses cheveux étaient attachés en queue-de-cheval. Dans d’autres situations, elle était habillée de façon plus traditionnelle, comme pour se rendre à son travail (jupe, chemisier, collants, chaussures classiques). Elle était également maquillée et les cheveux tirés.
Lorsqu’elle rentrait dans le magasin, elle activait tout de suite un chronomètre qu’elle tenait discrètement dans sa main et s’approchait du premier rayon en regardant 5 secondes chaque affichage, sans toucher aucun article. Un employé finissait toujours par s’approcher. Elle arrêtait alors le chronomètre au moment où celui-ci lui adressait la parole. Elle répondait simplement : « je regarde », puis sortait du magasin.
Les résultats indiquèrent que les vendeurs s’approchaient beaucoup plus rapidement et montraient davantage d’empressement à adresser la parole à la cliente, lorsque celle-ci était vêtue de façon traditionnelle plutôt que de façon « sportive ».
L’attraction physique, qu’elle soit liée à la beauté ou au style d’habillement, confère du « crédit social » aux personnes. Ainsi, les vendeurs tirent certainement la conclusion qu’un client très décontracté est un acheteur moins “crédible” que les autres…
Cela prouve si besoin était que le sourire du vendeur a quelque chose de complètement faux proportionnel à ce qu’on pourra obtenir de vous c’est à dire à la taille supposé de votre portefeuille

L’HAMECONNAGE
Vient ensuite l’”hameçonnage” du client pour l’amener progressivement à se décider par différentes techniques que nous décrirons brièvement.
La manipulation mentale en vente directe prend différents aspect des plus anodins aux plus sournois.
• Le respect des rituels sociaux dans la proposition commerciale s’avère également un vecteur d’influence positif. Il s’agit notamment d’introduire les usages de politesse courants, de type « comment allez-vous aujourd’hui ? » ou s’essuyer les pieds sur le paillasson avant d’entrer chez un prospect, dans la relation commerciale.
• L’amorçage : il consiste à évoquer des avantages fictifs ou survalorisés, ou de présenter une demande en “oubliant” de mentionner certains inconvénients.
• Le pied dans la porte : il consiste à obtenir une action préparatoire pour faciliter ensuite l’acceptation d’une action plus impliquante.
• La porte dans le nez : il s’agit de formuler une demande inacceptable pour favoriser l’acceptation d’une demande rabaissée qui paraît, par comparaison, beaucoup moins engageante.
• Le libre choix : donner l’illusion du libre choix, c’est prétendre au client qu’il peut tout à fait refuser. Cette liberté proclamée l’incite à accepter la demande qui lui est faite. On peut par exemple proposer un choix entre plusieurs solutions… dont l’une est de façon évidente la meilleure !
• Diviser pour mieux régner. Il s’agira de prendre à parti le mari contre sa femme ou l’inverse…
• Eviter le repport d’achat. Pour éviter le fameux et bien utile “je vais réfléchir” ou “j’en parlerais à mon mari” on fait croire que c’est une occasion à saisir ou bien on fait venir le mari et la femme en meme temps, technique pratiqué par certaines sociétés de vente de canapé en cuir. Ils faisaient venir le couple ensemble pour retirer un cadeau bidon. Ils étaient alors pris aux pièges des vendeurs…
• Étiqueter : c’est cataloguer le consommateur de manière crédible, afin qu’il adopte un comportement cohérent avec cette catégorie en se reconnaissant lui même dans cette étiquetage.
• Le leurre : c’est un produit d’appel qui attire le chaland, mais en réalité n’est pas disponible dans les conditions proposées. Le client ne pouvant acquérir le produit convoité se rabat sur un produit similaire… et souvent plus cher.
• L’effet strip-tease : La manière de présenter une information est aussi un facteur d’influence tout aussi important que le message lui-même. Par exemple, faire patienter un individu en dosant subtilement son attente peut accroître son intérêt ou son envie. A l’obtention du produit ou du service désiré, sa satisfaction n’en sera que plus grande. C’est ce que l’on appelle l’effet strip-tease ou « teasing » utilisé par les publicitaires.
• La fausse liberté
Le choix des mots utilisés exerce aussi une forte influence. Ainsi, l’évocation de la « liberté » suscite une grande adhésion : « vous êtes libre d’accepter ou non », « vous faites comme vous voulez »… Le simple fait de dire à quelqu’un qu’il est libre le conduirait à faire ce que l’on voudrait qu’il fasse. Un tel pouvoir sémantique n’est pas si étonnant quand on sait que le sentiment de liberté est indispensable pour produire des comportements spontanés. Ce préalable à l’action est si profondément ancré en nous que sa simple mention suffit à l’activer.
• convaincre de la rareté d’un produit
De même la rareté d’un produit engendre un plus fort attrait selon le célère adage « ce qui est rare et cher ». On comprend donc toute l’utilité de convaincre son interlocuteur de l’exceptionnalité de son produit ou de sa courte disponibilité dans le temps

L’ENGAGEMENT
L’acte ultime consiste bien sur en une acceptation d’un contrat. Il s’agit d’un acte d’engagement qui peut être d’abord verbal, mais deviendra écrit (chèque, contrat, souscription d’un crédit…). Pour l’acheteur tout engagement fera en sorte qu’il sera de plus en plus difficile pour lui de revenir en arrière d’où parfois la malaise sournois engendré à la suite d’une entrevue avec un vendeur.
En s’engageant, même verbalement, nous activons une pression de nature psychologique qui nous conduira à tenter d’accomplir ce à quoi nous nous sommes engagés. Lorsque nous nous sommes engagés dans une action, nous trouvons de bonnes raisons pour expliquer et poursuivre cette action : juste le souci de cohérence entre ce que nous faisons et ce que nous sommes… Nous avons tendance à adhérer à ce qui paraît être notre décision et à nous comporter en conformité avec cette décision ; nous allons persister dans nos actes pour la simple raison que nous nous sommes engagés. (ce phénomène est bien connu des psychologues sous le nom de dissonance cognitive)
Prendre une décision est difficile, car c’est une forme d’engagement. Mais une fois la décision prise et transformée en -une conduite effective, nous avons tendance à ne plus la remettre en cause. C’est ainsi que les gens qui ont investi beaucoup dans un projet sont davantage enclins à remettre encore de l’argent pour le renflouer que des gens qui n’ont jamais versé au pot. Les « payeurs historiques » vont rationaliser leur acte, bien entendu ; car « l’individu rationalise ses comportements en adoptant après coup des idées susceptibles de les justifier ».
D’après ces chercheurs, on peut obtenir un fort engagement en jouant sur plusieurs facteurs :
• Le sentiment de liberté associé à l’acte : un acte réalisé dans un contexte de liberté est plus engageant qu’un acte réalisé dans un contexte de contraintes ;
• Le caractère public de l’acte : un acte réalisé publiquement est plus engageant qu’un acte dont l’anonymat est garanti ; lorsque l’acte est personnalisé, que l’identité de la personne est connue, l’engagement est plus intense ;
• Le caractère explicite de l’acte : la personne se sent plus engagée par une décision à court terme que par une décision à long terme ;
• L’irrévocabilité de l’acte : moins la personne peut faire marche arrière, plus elle se sent engagée ;
• La répétition de l’acte : un acte que l’on répète est plus engageant qu’un acte qu’on ne réalise qu’une seule fois ;
• Les conséquences de l’acte : un acte est d’autant plus engageant qu’il est lourd de conséquences ;
• Le coût de l’acte : un acte est d’autant plus engageant qu’il est coûteux en argent, en temps, en énergie… ;
• Les motivations de l’acte : plus la personne se sent concernée par l’acte qu’elle va accomplir, plus elle est à même de le réaliser.

Nous espérons que ces explications vous serons utiles.


A lire pour aller plus loin : ” 100 petites expériences en psychologie du consommateur, pour mieux comprendre comment on vous influence “, par Nicolas Guéguen aux éditions Dunod.
“L’art de convaincre”par Nivoix-Lebreton
15 petites expériences de psychologies Serge Ciccotti

Reproduction autorisée (et encouragée !) avec lien vers http://www.neotrouve.com

Alimentation

Créé par le 20 août 2009 | Dans :

Un français mangerait en moyenne 1,5kg de pesticides par an (Source : LCI)
Présentation de l’impact et les effets des pesticides sur la santé et sur l’eau.

Définition des pesticides par le Pôle Environnement et Développement Durable de la Préfecture de Région Haute-Normandie

Alimentation pesticides21

Les pesticides, parfois dénommés sous le terme plus restrictif de produits phytosanitaires, sont des substances chimiques minérales ou organiques, de synthèse ou naturelles, entre autres destinées à protéger les végétaux contre les organismes nuisibles aux cultures (insectes, « mauvaises herbes », champignons,…). Les pesticides sont épandus par pulvérisation, par application sur les sols ou par traitement des semences, et sont employés aussi bien pour le traitement des zones agricoles que pour celui des zones non agricoles : désherbage des axes routiers et des voies ferrées, des communes, des parcs publics et des propriétés privées (jardins, potagers, toitures, terrains de sport,…). Ils sont généralement composés d’une ou plusieurs substances actives, associées à des adjuvants. Ces derniers sont chargés de favoriser la répartition du produit phytosanitaire sur les feuilles du végétal traité, et dans certains cas, sa pénétration dans la plante.

Les pesticides sont classés en familles, selon leur cible, ou leur structure chimique. Trois grandes familles (classement par cibles) sont couramment utilisées :
• Les insecticides : destinés à la lutte contre les insectes. Ils interviennent en les tuant ou en empêchant leur reproduction. Ce sont souvent les pesticides les plus toxiques et c’est dans cette famille que l’on trouve la plupart des polluants organiques persistants, dont le DDT et le lindane ;
• Les fongicides : destinés à éliminer les moisissures et parasites fongiques des plantes ;
• Les herbicides : destinés à lutter contre certains végétaux entrant en concurrence avec les plantes cultivées. Leur mode d’épandage est différent puisqu’ils sont déposés directement sur le sol, tandis que les autres produits sont plutôt pulvérisés sur la plante en croissance. Les herbicides constituent aujourd’hui la famille la plus importante en nombre de molécules et la plus utilisée. Le classement par structure chimique (pesticides organiques) comprend :
• Les organochlorés : parmi les plus anciens et les plus persistants, surtout utilisés comme insecticides en agriculture et dans les métiers du bois ;
• Les organophosphorés : insecticides moins persistants que les précédents ;
• Les organoazotés : herbicides principalement, repérables par le suffixe “zine” ;
• Les urées substituées : herbicides et fongicides, repérables par le suffixe “uron” ;
• Les carbamates : fongicides et insecticides ;
• Les sulfonylurées : herbicides utilisés à des doses de quelques grammes par hectare seulement, contre quelques kilos pour les organoazotés par exemple ;
• …
La figure 1 présente l’évolution de l’utilisation des substances pesticides depuis le début du XXe siècle. Suite à la prise de conscience des problèmes posés par les pesticides sur l’environnement et la santé humaine dans les années 1960, et dans un but de diminution des risques, chaque nouvelle génération de molécules mise sur le marché est d’une part moins persistante (plus biodégradable) que la précédente, et d’autre part, plus efficace et nécessite des doses plus faibles pour agir (selon l’Union des

Industries de la Protection des Plantes – UIPP, il fallait 1 kg de matières actives par hectare en 1950, contre 100 g aujourd’hui et 10 g dans dix ans).
Cela fait de la présence des pesticides dans les eaux de surface (et l’environnement en général) un problème particulier : des molécules interdites depuis plus de 30 ans (par exemple le DDE, métabolite du DDT) sont toujours retrouvées dans les écosystèmes aquatiques et portées sur les listes de substances prioritaires. Par ailleurs, des molécules récentes et actives à de très faibles doses (sulfonylurées par exemple) ne sont pas décelées du fait de limites de détection plus élevées que les concentrations du milieu. (Source : Groupement d’intérêt public seine aval 2007)

Le problème des pesticides vu par la PAN en 2007 (Pesticide Action Network International)

L’utilisation de pesticides comporte des risques graves pour la santé de l’Homme, l’environnement, la biodiversité, la sécurité alimentaire et le revenu des petits paysans et agriculteurs. Ces problèmes sont particulièrement graves dans les pays en développement.

Il est certain que, les conditions dans la plupart des pays en développement rendent presque impossible la garantie d’une utilisation appropriée. La disponibilité des produits chimiques très toxiques, le manque d’information sur leurs dangers, les politiques gouvernementales et la publicité agressive de l’industrie, ainsi que la pauvreté, l’analphabétisme, et le manque
d’infrastructures de santé dans les milieux ruraux font en sorte que les pesticides soient une menace majeure pour la sécurité alimentaire, la santé et l’environnement.

Dans ces conditions, les paysans utilisent ce qui est disponible et non ce qui est approprié.

La plupart des pesticides utilisés dans les pays en développement sont des produits chimiques très toxiques. Par exemple, 73% des importations de pesticides en Thaïlande appartiennent aux catégories 1a (extrêmement toxique) et 1b (très toxique) de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Au Cambodge, 84% des pesticides utilisés sont de modérément à extrêmement dangereux pour la santé de l’Homme. Dans les pays développés, la plupart de ces produits chimiques sont soient interdits ou ne peuvent seulement être utilisés que par des spécialistes agrées qui doivent prendre des précautions rigoureuses.

Entre 1992 et 1994, plus de 344 millions de kilos de pesticides dangereux ont été exportés des USA – au moins 25 millions de kilos dont l’utilisation avaient été interdite dans le pays – dont la majorité a été envoyée dans le monde en développement.

Il existe quelques conditions spécifiques et pratiques communes dans les pays en développement qui accroissent ce problème, dont :
L’utilisation excessive ou la mauvaise utilisation des substances dangereuses
• le manque de précaution lors du transport ou la manipulation des substances chimiques
• la réutilisation des emballages vides de pesticides pour le stockage de nourriture ou d’eau
• l’utilisation de substances bon marché, souvent plus dangereuses, des mélanges de pesticides et équipements défectueux
• l’utilisation inappropriée des pesticides (par exemple pour la pêche)
L’utilisation excessive de substances toxiques sans mesures adéquates de sécurité :
• le manque de moyen pour acheter des équipements et tenues de protection
• l’impossibilité quasi-totale de porter des tenues de protection dans des climats chauds et humides
• absence d’eau propre pour la lessive
• le mélange de produits chimiques dangereux avec la main
L’incapacité de lire les étiquettes complexes du fait de :
• taux élevé d’analphabétisme
• l’utilisation des étiquettes en langues étrangères au lieu des langues locales courantes
Ces pratiques découlent du manque de sensibilisation des utilisateurs finaux sur les risques liés à l’utilisation de pesticides et à la pauvreté en général. Les communautés ne sont pas conscientes des risques liés aux pesticides et n’ont pas de connaissances de base sur les pratiques et les méthodes d’application appropriées. Même si elles détenaient ces connaissances, elles n’ont pas le pouvoir et les moyens nécessaires pour compenser l’absence de gestion des pesticides par leurs gouvernements.

Au niveau des politiques, le manque de certitude et de preuves sur les dangers des pesticides est considéré comme une absence de dangers.
Pour les décideurs, cela signifie qu’il n’est pas nécessaire d’inclure la gestion des pesticides dans les priorités nationales. Par conséquent, les politiques concernant les pesticides sont faibles. Il n’existe aucun programme ni infrastructure pour suivre et évaluer les pesticides et leurs effets. Même là où ces infrastructures existent, seuls les effets aigus des pesticides sont pris en considération, et beaucoup/la plupart des cas d’empoissonnement graves dans les zones rurales éloignées ne sont pas bien documentés et ne sont pas souvent considérés comme empoisonnement par les pesticides du fait de la similitude des symptômes avec d’autres maladies courantes. Les médecins et personnes évoluant dans le domaine de la médecine manquent aussi de connaissances pour diagnostiquer des cas d’empoissonnement liés aux pesticides.

Par conséquent, les effets chroniques des pesticides restent non documentés et présentent un risque majeur pour les pays en développement. Donc, mis à part les cas d’empoisonnement graves publiés dans les journaux, l’impact réel des pesticides dans ces pays n’est pas vraiment connu par les décideurs en charge de la sécurité chimique.
Le manque de connaissances a pour résultat un cadre très faible de gestion des pesticides dans les pays en développement qui peut être caractérisé par :
• l’absence de législation pour le contrôle adéquat des pesticides et de procédures avancées d’approbation/d’enregistrement des pesticides
• l’absence de législation sur les conditions de travail et la gestion des polluants
• l’accès facile aux substances toxiques
• l’absence de système national de surveillance des poisons et de centre d’information et de contrôle
• l’absence de moyens (ressources humaines et financières) pour conseiller et renforcer les lois nationales et les codes de conduites approuvés
• le manque d’information et de sensibilisation visant la petite entreprise (les paysans) sur le stockage rationnel, la manipulation, l’utilisation des pesticides, l’élimination des déchets et des emballages vides de pesticides
• absence d’infrastructures médicales
• une faible disponibilité d’informations conduisant à un manque de
connaissances sur les risques associés aux pesticides
• la gestion et le stockage inadéquats des stocks de pesticides obsolètes et des emballages vides de pesticides, ainsi que le manque d’infrastructures pour une bonne gestion des déchets
• la recherche continue des politiques agricoles qui ont pour objectif de réduire la pauvreté et la malnutrition mais qui en réalité aggravent ces problèmes. (Source : PAN – 2007)

Les pesticides dans ma nourriture

L’union européenne a publié les résultats des contrôles des résidus dans les fruits, légumes et céréales des États membres pour 2000. En Belgique, 39% des échantillons contenaient des résidus en des concentrations inférieures ou égales à la limite maximale en résidus (LMR) communautaire ou nationale, 7,2% montraient des concentrations supérieures à ces LMR. De plus, dans 18,1% des cas, plus d’un résidu a été retrouvé par échantillon. La Belgique figure parmi les sept pays de l’Union européenne les plus contaminés en résidus sur et dans les denrées d’origine végétale. Parmi les pesticides le plus souvent incriminés figurent notamment neuf cancérigènes présumés, dix perturbateurs endocriniens présumés et sept pesticides de la famille des organophosphorés et carbamates.

Une étude hollandaise  portant sur les effets neurotoxiques cumulés des résidus de pesticides organophosphorés et carbamates dans l’alimentation a montré que les enfants hollandais de 0 à 6 ans absorbent en moyenne 17 fois plus d’équivalents toxiques que ne le prône la norme de l’agence américaine de protection de l’environnement relative à l’exposition chronique. De plus, 2 % de ces enfants sont susceptibles de manifester des symptômes d’empoisonnement aigus si l’on compare les quantités ingérées à la norme américaine relative à l’intoxication aigüe. Étant donné que nos aliments sont fortement contaminés par ces mêmes familles de pesticides, il y a de fortes chances que la situation soit la même en Belgique. (Source : IEW – Dossier Pesticides / contamination)

Les pesticides dans l’eau

Les résidus de pesticides sont particulièrement indésirables dans les eaux de surface. Basée sur un seuil de 0,1 μg/l pour chaque
pesticide, l’ordonnance sur la protection des eaux ne tient pas compte des différences de toxicité entre les quelque 450 substances actives actuellement autorisées. Pour remédier à cette lacune, l’EAWAG propose un système d’évaluation du risque basé sur les effets toxiques des pesticides isolés ou en mélange.
Ces dernières années, diverses études ont démontré la présence de nombreux pesticides dans les eaux de surface suisses.
Étant donné leur toxicité optimisée pour lutter contre les nuisibles et les adventices, ces pesticides peuvent également représenter un danger pour la faune et la flore du milieu aquatique contaminé.

De manière générale, la contamination des eaux par les pesticides agricoles est saisonnière, les concentrations les plus élevées étant mesurées pendant et après l’application, lors d’évènements pluvieux: jusqu’à quelques μg/l peuvent alors être mesurés dans les ruisseaux et les rivières moyennes.

La quantité de pesticides entraînés dans le milieu aquatique dépend aussi bien des caractéristiques physico-chimiques des
substances polluantes que des caractéristiques locales du terrain sur lequel elles sont appliquées (topographie, pédologie).
Sur les quelque 450 substances actives autorisées en Suisse, une vingtaine, principalement des herbicides, sont régulièrement mesurées dans les eaux de surface.

Certaines de ces substances sont extrêmement toxiques, d’autres nettement moins. Pour assurer une protection efficace du
milieu aquatique, il est donc indispensable d’évaluer de manière aussi réaliste que possible le risque émanant des pesticides, qu’ils soient isolés ou en mélange. Et ce type d’évaluation n’est possible que sur la base d’une quantité conséquente de données sur les effets toxiques des pesticides.

Or les méthodes d’évaluation du risque actuellement appliquées se heurtent au problème du manque de données disponibles. Dans le but de développer une méthode d’évaluation du risque aussi fiable que possible, l’EAWAG s’est associé à l’Office fédéral de l’environnement, de la forêt et du paysage (OFEFP) pour mettre au point un système d’évaluation du risque basé sur les effets. Ce système prévoit tout d’abord pour chaque pesticide la détermination d’un critère de qualité individuel à partir des données disponibles sur ses effets toxiques. Ce critère de qualité indique alors la concentration de pesticide qui ne doit pas être dépassée dans un souci de protection des organismes aquatiques.
Dans un deuxième temps, les différents critères de qualité basés sur les effets sont utilisés pour l’évaluation du risque en elle même. (Source : extrait d’un communiqué EAWAG)

Les effets potentiels des pesticides sur la santé

Le lien entre l’utilisation des pesticides et les effets néfastes sur la santé humaine n’est plus à démontrer. Les pesticides sont absorbés dans le corps, notamment par la bouche, la peau et la respiration. Ils peuvent provoquer des effets immédiats dont les symptômes se manifestent généralement par des maux de tête, une irritation de la peau ou des yeux, des nausées, des étourdissements, un manque d’appétit ou la fatigue.

Certains pesticides peuvent également produire des effets à plus long terme sur la santé. Parmi les principales conséquences d’une exposition chronique aux pesticides, on retrouve :
• anomalies congénitales;
• neurotoxicité;
• troubles de comportement;
• perturbations du système immunitaire et endocrinien;
• différentes formes de cancer (leucémie, cancer du cerveau, etc.).

Les enfants sont plus vulnérables aux effets nocifs des pesticides puisqu’ils risquent davantage d’être exposés aux produits en raison de leur comportement (ils jouent par terre et portent les objets à leur bouche). Les principaux symptômes chez les enfants sont :
• intolérance croissante qui peut mener à l’agressivité;
• impatience;
• déficit d’attention et problèmes d’apprentissage;
• hypersensibilité.
D’autre part, les femmes enceintes et leur fœtus, les utilisateurs professionnels de pesticides et les joueurs de golf sont aussi des personnes à risque.
(Source : extrait d’un communiqué du Service du développement durable et environnement de la ville de Drummondville)

http://www.danger-sante.org/pesticides-2009/#more-244

un français mange 1.5 kg de pesticides par an

Créé par le 17 août 2009 | Dans : alimentation

Un français mangerait en moyenne 1,5kg de pesticides par an (Source : LCI)
Présentation de l’impact et les effets des pesticides sur la santé et sur l’eau.

Définition des pesticides par le Pôle Environnement et Développement Durable de la Préfecture de Région Haute-Normandie

un français mange 1.5 kg de pesticides par an dans alimentation pesticides21

Les pesticides, parfois dénommés sous le terme plus restrictif de produits phytosanitaires, sont des substances chimiques minérales ou organiques, de synthèse ou naturelles, entre autres destinées à protéger les végétaux contre les organismes nuisibles aux cultures (insectes, « mauvaises herbes », champignons,…). Les pesticides sont épandus par pulvérisation, par application sur les sols ou par traitement des semences, et sont employés aussi bien pour le traitement des zones agricoles que pour celui des zones non agricoles : désherbage des axes routiers et des voies ferrées, des communes, des parcs publics et des propriétés privées (jardins, potagers, toitures, terrains de sport,…). Ils sont généralement composés d’une ou plusieurs substances actives, associées à des adjuvants. Ces derniers sont chargés de favoriser la répartition du produit phytosanitaire sur les feuilles du végétal traité, et dans certains cas, sa pénétration dans la plante.

Les pesticides sont classés en familles, selon leur cible, ou leur structure chimique. Trois grandes familles (classement par cibles) sont couramment utilisées :
• Les insecticides : destinés à la lutte contre les insectes. Ils interviennent en les tuant ou en empêchant leur reproduction. Ce sont souvent les pesticides les plus toxiques et c’est dans cette famille que l’on trouve la plupart des polluants organiques persistants, dont le DDT et le lindane ;
• Les fongicides : destinés à éliminer les moisissures et parasites fongiques des plantes ;
• Les herbicides : destinés à lutter contre certains végétaux entrant en concurrence avec les plantes cultivées. Leur mode d’épandage est différent puisqu’ils sont déposés directement sur le sol, tandis que les autres produits sont plutôt pulvérisés sur la plante en croissance. Les herbicides constituent aujourd’hui la famille la plus importante en nombre de molécules et la plus utilisée. Le classement par structure chimique (pesticides organiques) comprend :
• Les organochlorés : parmi les plus anciens et les plus persistants, surtout utilisés comme insecticides en agriculture et dans les métiers du bois ;
• Les organophosphorés : insecticides moins persistants que les précédents ;
• Les organoazotés : herbicides principalement, repérables par le suffixe “zine” ;
• Les urées substituées : herbicides et fongicides, repérables par le suffixe “uron” ;
• Les carbamates : fongicides et insecticides ;
• Les sulfonylurées : herbicides utilisés à des doses de quelques grammes par hectare seulement, contre quelques kilos pour les organoazotés par exemple ;
• …
La figure 1 présente l’évolution de l’utilisation des substances pesticides depuis le début du XXe siècle. Suite à la prise de conscience des problèmes posés par les pesticides sur l’environnement et la santé humaine dans les années 1960, et dans un but de diminution des risques, chaque nouvelle génération de molécules mise sur le marché est d’une part moins persistante (plus biodégradable) que la précédente, et d’autre part, plus efficace et nécessite des doses plus faibles pour agir (selon l’Union des

Industries de la Protection des Plantes – UIPP, il fallait 1 kg de matières actives par hectare en 1950, contre 100 g aujourd’hui et 10 g dans dix ans).
Cela fait de la présence des pesticides dans les eaux de surface (et l’environnement en général) un problème particulier : des molécules interdites depuis plus de 30 ans (par exemple le DDE, métabolite du DDT) sont toujours retrouvées dans les écosystèmes aquatiques et portées sur les listes de substances prioritaires. Par ailleurs, des molécules récentes et actives à de très faibles doses (sulfonylurées par exemple) ne sont pas décelées du fait de limites de détection plus élevées que les concentrations du milieu. (Source : Groupement d’intérêt public seine aval 2007)

Le problème des pesticides vu par la PAN en 2007 (Pesticide Action Network International)

L’utilisation de pesticides comporte des risques graves pour la santé de l’Homme, l’environnement, la biodiversité, la sécurité alimentaire et le revenu des petits paysans et agriculteurs. Ces problèmes sont particulièrement graves dans les pays en développement.

Il est certain que, les conditions dans la plupart des pays en développement rendent presque impossible la garantie d’une utilisation appropriée. La disponibilité des produits chimiques très toxiques, le manque d’information sur leurs dangers, les politiques gouvernementales et la publicité agressive de l’industrie, ainsi que la pauvreté, l’analphabétisme, et le manque
d’infrastructures de santé dans les milieux ruraux font en sorte que les pesticides soient une menace majeure pour la sécurité alimentaire, la santé et l’environnement.

Dans ces conditions, les paysans utilisent ce qui est disponible et non ce qui est approprié.

La plupart des pesticides utilisés dans les pays en développement sont des produits chimiques très toxiques. Par exemple, 73% des importations de pesticides en Thaïlande appartiennent aux catégories 1a (extrêmement toxique) et 1b (très toxique) de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Au Cambodge, 84% des pesticides utilisés sont de modérément à extrêmement dangereux pour la santé de l’Homme. Dans les pays développés, la plupart de ces produits chimiques sont soient interdits ou ne peuvent seulement être utilisés que par des spécialistes agrées qui doivent prendre des précautions rigoureuses.

Entre 1992 et 1994, plus de 344 millions de kilos de pesticides dangereux ont été exportés des USA – au moins 25 millions de kilos dont l’utilisation avaient été interdite dans le pays – dont la majorité a été envoyée dans le monde en développement.

Il existe quelques conditions spécifiques et pratiques communes dans les pays en développement qui accroissent ce problème, dont :
L’utilisation excessive ou la mauvaise utilisation des substances dangereuses
• le manque de précaution lors du transport ou la manipulation des substances chimiques
• la réutilisation des emballages vides de pesticides pour le stockage de nourriture ou d’eau
• l’utilisation de substances bon marché, souvent plus dangereuses, des mélanges de pesticides et équipements défectueux
• l’utilisation inappropriée des pesticides (par exemple pour la pêche)
L’utilisation excessive de substances toxiques sans mesures adéquates de sécurité :
• le manque de moyen pour acheter des équipements et tenues de protection
• l’impossibilité quasi-totale de porter des tenues de protection dans des climats chauds et humides
• absence d’eau propre pour la lessive
• le mélange de produits chimiques dangereux avec la main
L’incapacité de lire les étiquettes complexes du fait de :
• taux élevé d’analphabétisme
• l’utilisation des étiquettes en langues étrangères au lieu des langues locales courantes
Ces pratiques découlent du manque de sensibilisation des utilisateurs finaux sur les risques liés à l’utilisation de pesticides et à la pauvreté en général. Les communautés ne sont pas conscientes des risques liés aux pesticides et n’ont pas de connaissances de base sur les pratiques et les méthodes d’application appropriées. Même si elles détenaient ces connaissances, elles n’ont pas le pouvoir et les moyens nécessaires pour compenser l’absence de gestion des pesticides par leurs gouvernements.

Au niveau des politiques, le manque de certitude et de preuves sur les dangers des pesticides est considéré comme une absence de dangers.
Pour les décideurs, cela signifie qu’il n’est pas nécessaire d’inclure la gestion des pesticides dans les priorités nationales. Par conséquent, les politiques concernant les pesticides sont faibles. Il n’existe aucun programme ni infrastructure pour suivre et évaluer les pesticides et leurs effets. Même là où ces infrastructures existent, seuls les effets aigus des pesticides sont pris en considération, et beaucoup/la plupart des cas d’empoissonnement graves dans les zones rurales éloignées ne sont pas bien documentés et ne sont pas souvent considérés comme empoisonnement par les pesticides du fait de la similitude des symptômes avec d’autres maladies courantes. Les médecins et personnes évoluant dans le domaine de la médecine manquent aussi de connaissances pour diagnostiquer des cas d’empoissonnement liés aux pesticides.

Par conséquent, les effets chroniques des pesticides restent non documentés et présentent un risque majeur pour les pays en développement. Donc, mis à part les cas d’empoisonnement graves publiés dans les journaux, l’impact réel des pesticides dans ces pays n’est pas vraiment connu par les décideurs en charge de la sécurité chimique.
Le manque de connaissances a pour résultat un cadre très faible de gestion des pesticides dans les pays en développement qui peut être caractérisé par :
• l’absence de législation pour le contrôle adéquat des pesticides et de procédures avancées d’approbation/d’enregistrement des pesticides
• l’absence de législation sur les conditions de travail et la gestion des polluants
• l’accès facile aux substances toxiques
• l’absence de système national de surveillance des poisons et de centre d’information et de contrôle
• l’absence de moyens (ressources humaines et financières) pour conseiller et renforcer les lois nationales et les codes de conduites approuvés
• le manque d’information et de sensibilisation visant la petite entreprise (les paysans) sur le stockage rationnel, la manipulation, l’utilisation des pesticides, l’élimination des déchets et des emballages vides de pesticides
• absence d’infrastructures médicales
• une faible disponibilité d’informations conduisant à un manque de
connaissances sur les risques associés aux pesticides
• la gestion et le stockage inadéquats des stocks de pesticides obsolètes et des emballages vides de pesticides, ainsi que le manque d’infrastructures pour une bonne gestion des déchets
• la recherche continue des politiques agricoles qui ont pour objectif de réduire la pauvreté et la malnutrition mais qui en réalité aggravent ces problèmes. (Source : PAN – 2007)

Les pesticides dans ma nourriture

L’union européenne a publié les résultats des contrôles des résidus dans les fruits, légumes et céréales des États membres pour 2000. En Belgique, 39% des échantillons contenaient des résidus en des concentrations inférieures ou égales à la limite maximale en résidus (LMR) communautaire ou nationale, 7,2% montraient des concentrations supérieures à ces LMR. De plus, dans 18,1% des cas, plus d’un résidu a été retrouvé par échantillon. La Belgique figure parmi les sept pays de l’Union européenne les plus contaminés en résidus sur et dans les denrées d’origine végétale. Parmi les pesticides le plus souvent incriminés figurent notamment neuf cancérigènes présumés, dix perturbateurs endocriniens présumés et sept pesticides de la famille des organophosphorés et carbamates.

Une étude hollandaise  portant sur les effets neurotoxiques cumulés des résidus de pesticides organophosphorés et carbamates dans l’alimentation a montré que les enfants hollandais de 0 à 6 ans absorbent en moyenne 17 fois plus d’équivalents toxiques que ne le prône la norme de l’agence américaine de protection de l’environnement relative à l’exposition chronique. De plus, 2 % de ces enfants sont susceptibles de manifester des symptômes d’empoisonnement aigus si l’on compare les quantités ingérées à la norme américaine relative à l’intoxication aigüe. Étant donné que nos aliments sont fortement contaminés par ces mêmes familles de pesticides, il y a de fortes chances que la situation soit la même en Belgique. (Source : IEW – Dossier Pesticides / contamination)

Les pesticides dans l’eau

Les résidus de pesticides sont particulièrement indésirables dans les eaux de surface. Basée sur un seuil de 0,1 μg/l pour chaque
pesticide, l’ordonnance sur la protection des eaux ne tient pas compte des différences de toxicité entre les quelque 450 substances actives actuellement autorisées. Pour remédier à cette lacune, l’EAWAG propose un système d’évaluation du risque basé sur les effets toxiques des pesticides isolés ou en mélange.
Ces dernières années, diverses études ont démontré la présence de nombreux pesticides dans les eaux de surface suisses.
Étant donné leur toxicité optimisée pour lutter contre les nuisibles et les adventices, ces pesticides peuvent également représenter un danger pour la faune et la flore du milieu aquatique contaminé.

De manière générale, la contamination des eaux par les pesticides agricoles est saisonnière, les concentrations les plus élevées étant mesurées pendant et après l’application, lors d’évènements pluvieux: jusqu’à quelques μg/l peuvent alors être mesurés dans les ruisseaux et les rivières moyennes.

La quantité de pesticides entraînés dans le milieu aquatique dépend aussi bien des caractéristiques physico-chimiques des
substances polluantes que des caractéristiques locales du terrain sur lequel elles sont appliquées (topographie, pédologie).
Sur les quelque 450 substances actives autorisées en Suisse, une vingtaine, principalement des herbicides, sont régulièrement mesurées dans les eaux de surface.

Certaines de ces substances sont extrêmement toxiques, d’autres nettement moins. Pour assurer une protection efficace du
milieu aquatique, il est donc indispensable d’évaluer de manière aussi réaliste que possible le risque émanant des pesticides, qu’ils soient isolés ou en mélange. Et ce type d’évaluation n’est possible que sur la base d’une quantité conséquente de données sur les effets toxiques des pesticides.

Or les méthodes d’évaluation du risque actuellement appliquées se heurtent au problème du manque de données disponibles. Dans le but de développer une méthode d’évaluation du risque aussi fiable que possible, l’EAWAG s’est associé à l’Office fédéral de l’environnement, de la forêt et du paysage (OFEFP) pour mettre au point un système d’évaluation du risque basé sur les effets. Ce système prévoit tout d’abord pour chaque pesticide la détermination d’un critère de qualité individuel à partir des données disponibles sur ses effets toxiques. Ce critère de qualité indique alors la concentration de pesticide qui ne doit pas être dépassée dans un souci de protection des organismes aquatiques.
Dans un deuxième temps, les différents critères de qualité basés sur les effets sont utilisés pour l’évaluation du risque en elle même. (Source : extrait d’un communiqué EAWAG)

Les effets potentiels des pesticides sur la santé

Le lien entre l’utilisation des pesticides et les effets néfastes sur la santé humaine n’est plus à démontrer. Les pesticides sont absorbés dans le corps, notamment par la bouche, la peau et la respiration. Ils peuvent provoquer des effets immédiats dont les symptômes se manifestent généralement par des maux de tête, une irritation de la peau ou des yeux, des nausées, des étourdissements, un manque d’appétit ou la fatigue.

Certains pesticides peuvent également produire des effets à plus long terme sur la santé. Parmi les principales conséquences d’une exposition chronique aux pesticides, on retrouve :
• anomalies congénitales;
• neurotoxicité;
• troubles de comportement;
• perturbations du système immunitaire et endocrinien;
• différentes formes de cancer (leucémie, cancer du cerveau, etc.).

Les enfants sont plus vulnérables aux effets nocifs des pesticides puisqu’ils risquent davantage d’être exposés aux produits en raison de leur comportement (ils jouent par terre et portent les objets à leur bouche). Les principaux symptômes chez les enfants sont :
• intolérance croissante qui peut mener à l’agressivité;
• impatience;
• déficit d’attention et problèmes d’apprentissage;
• hypersensibilité.
D’autre part, les femmes enceintes et leur fœtus, les utilisateurs professionnels de pesticides et les joueurs de golf sont aussi des personnes à risque.
(Source : extrait d’un communiqué du Service du développement durable et environnement de la ville de Drummondville)

http://www.danger-sante.org/pesticides-2009/#more-244

Liste des additifs dangereux pour la santé

Créé par le 17 août 2009 | Dans : alimentation

Les additifs alimentaires sont des produits ajoutés à la nourriture.
Ils doivent être écrit sur l’emballage, dans la liste des ingrédients.

Liste des additifs dangereux pour la santé  dans alimentation rz_alim020

La définition officielle d’un additif alimentaire est une substance habituellement non consommée comme aliment en soi et habituellement non utilisée comme ingrédient caractéristique dans l’alimentation, possèdant ou non une valeur nutritive, et dont l’adjonction intentionnelle aux denrées alimentaires, dans un but technologique au stade de leur fabrication, transformation, préparation, traitement, conditionnement, transport ou entreposage, a pour effet, ou peut raisonnablement être estimée avoir pour effet, qu’elle devient elle-même ou que ses dérivés deviennent, directement ou indirectement, un composant des denrées alimentaires.

Les additifs alimentaires sont des produits ajoutés aux produits alimentaires dans le but d’en améliorer la conservation, l’aspect, le goût, etc.

Les colorants alimentaires, les conservateurs, les émulsifiants, épaississants, stabilisants, gélifiants, les exhausteurs de goût et les édulcorants sont des additifs alimentaires.

On peut classer les additifs alimentaires dans trois catégories :

add dans alimentation Les additifs inoffensifs pour la santé.

add Les additifs avec une polémique : certains rapports de santé dans le monde considèrent que l’additif comporte un danger et d’autres non.

add Les additifs dangereux pour la santé.

La liste des additifs alimentaires dangereux pour votre santé :

next Le Propylène Glycol E1520 ou Anti-gel : utilisé dans les margarines, le beurre, huiles.
Risque pour la santé : des troubles du système nerveux, des problèmes hématologiques.

next Le Polyvinylpyrrolidone E1201 et E1202 : il permet de lier des agents de turbidité dans une boisson.
Risque pour la santé : des fausses couches et des cancers.

next Diphényle E230 : un conservateur de synthèse également utilisé comme pesticide, interdit en Australie.
Risque pour la santé : des nausées, une irritation des yeux, allergies, etc.

next L’aspartame E951 : il est très utilisé dans les produits lights (boisson, gateaux, chewing-gum, etc.)
Risque pour la santé : des troubles digestifs, des maux de tête, insomnies, prise de poids, douleurs articulaires, trous de mémoire, crises de panique, infertilité, etc.

next Acide Cyclamique E952 et sels de Na, Ca : édulcorant de synthèse pour remplacer le sucre.
Risque pour la santé : Cancers (Additif interdit aux Etats-Unis en 1970, autorisé au Canada et dans d’autres pays.)

next Sucralose E955 : édulcorant 600 fois plus sucrant que le sucre.
Risque pour la santé : problèmes de foie et de reins.

next Saccharine E954 et sels Na, K, Ca : édulcorant 300 fois plus sucrant que le sucre.
Risque pour la santé : de nombreuses allergies.

next Sel d’aspartame E962 et Acesulfame-K : fonction similaire à l’aspartame et à acesulfame-k.
Risque pour la santé : voir les risques pour l’aspartame e951 et l’acesulfame k.

next Xylitol E967 : édulcorant de synthèse reconnu comme cancérigène aux Etats-Unis par la Food and Drug Administration.
Risque pour la santé : problèmes de reins, évanouissement, acidose, problème d’orientation, etc.

next Acide benzoïque E210 : c’est un conservateur chimique.
Risque pour la santé : des problèmes de croissance, insomnies, trouble du comportement, etc.

next Acesulfame-k E950 : édulcorant 200 fois plus sucrant que le sucre. Il serait plus dangereux que la saccharine et l’aspartame.
Risque pour la santé : hausse de cholestérol, cancers, problèmes aux poumons, hypoglycémie, etc.

next Azodicarbonamide E927a ou Azoformamide : additif interdit en Australie et en Allemagne.
Risque pour la santé : asthme, hyperactivité, insomnies, etc.

next Cire de polyéthylène oxydée E914 : Utilisé comme agent d’enrobage pour traiter les agrumes, légumes, fruits.
Risque pour la santé : de gros risques si on on ne lave pas les fruits/légumes et également ses propres mains.

next Esters de l’acide montanique E912 : cire vétégale utilisé comme agent d’enrobage.
Risque pour la santé : des allergies.

next Gallate de propyle E310 : un antioxydant de synthèse.
Risque pour la santé : problème au foie, hyperactivité, cancers, allergies, etc.

next Cire microcristalline E905 : issu du pétrole ou lignite, présent dans les chewing-gums et de nombreuses confiseries.
Risque pour la santé : problème d’absorption de vitamines et de minéraux, problème au niveau des lymphes et du foie.

next Diméthylpolysiloxane E900 : huile de silicone anti-mousse.
Risque pour la santé : problèmes au niveau du foie, des reins, cancers.

next Ponceau 4r E124 : c’est un colorant rouge.
Risque pour la santé : de l’urticaire, asthme, hyperactivité, etc.

next Glycine E640 : support pour additif de synthèse qui peut remplacer le sel.
Risque pour la santé : retard de croissance, augmentation du taux de mortalité.

next Ethyl matol E637 : cf maltol e636
Risque pour la santé : voir maltol.

next Maltol E636 : exhausteur de goût.
Risque pour la santé : des risques de destruction des globules rouges.

next Acide inosinique E630 : exhausteur de goût.
Risque pour la santé : problème d’asthme, réactions cutanées, allergies, etc.

next Guanylate disodique E627 : exhausteur de goût pour stimuler l’appétit.
Risque pour la santé : irritation des muqueuses, de l’asthme, etc.

next Glutamate monosodique E621 ou GMS : exhausteur de goût de synthèse très utilisé.
Risque pour la santé : destruction des neurones.

next Silicate de magnésium E553a : un anti-agglomérant.
Risque pour la santé : problèmes au niveau de la respiration.

next Talc E553b : un anti-agglomérant.
Risque pour la santé : problème au niveau de la respiration.

next Silicate aluminosodique E554 : anti-agglomérant utilisé comme colorant.
Risque pour la santé : alzheimer, problèmes au placenta.

next Acide glutamique E620 : additif très utilisé, pour remplacer le sel.
Risque pour la santé : asthme, problème de sensibilité du dos et des bras, problème cardiovasculaires.

next Poly phosphates de calcium E544 : utilisé pour augmenter la masse des aliments, interdit en Australie.
Risque pour la santé : allergies, problèmes de digestion.

next Gallate d’octyle E311 : un antioxydant de synthèse.
Risque pour la santé : de l’urticaire, des allergies, problème concernant les hémoglobines, etc.

next Phosphates d’aluminium acide sodique E541 : utilisé dans les patisseries, présenté comme neurotoxique.
Risque pour la santé : problèmes de reins, alzheimer, problèmes de coeur, etc.

next Sulfate d’aluminium E520 : un dérivé de l’aluminium.
Risque pour la santé : nocif pour les reins, alzheimer

next Monostérate de sorbinate E491 : un anti-moussant utilisé comme colorant par exemple.
Risque pour la santé : lésion(s) d’organe(s), diarrhées, etc.

next Sucroesters E473 : antioxydant, présent dans de la nourriture pour bébé.
Risque pour la santé : problèmes de digestion et diarrhées.

next Céllulose microcristalline E460 : un épaississant.
Risque pour la santé : cancérigène ou non (nombreux tests en contradiction)

next Polysorbate 20 E432 : support de synthèse utilisé dans les desserts.
Risque pour la santé : problèmes de calculs rénaux, des tumeurs, allergies, etc.

next Edta E385 : un antioxydant, il est utilisé en médecine pour traiter un empoisonnements aux métaux lourds
Risque pour la santé : problème de digestion, coagulation du sang, etc.

next Gélatine E441 : très utilisé dans les laitages et bonbons.
Risque pour la santé : nombreuses allergies, asthme.

D’autres additifs alimentaire à éviter  :

E214, E235, E474, E472f, E542, E545, E555, E556, E628, E472e, E472d, E472c, E472b, E380, E284, E200, E180, E285, E472a, E629, E631, E632, E521, E522, E523, E525, E517, E518, E515, E513, E514, E512, E510, E508, E507, E469, E509, E496, E495, E492, E493, E477, E479b, E450a, E421, E430, E425, E320, E321, E154, E155, E102, E120, E123, etc.

Cette liste n’est pas exhaustive, il existe d’autres additifs alimentaires qui sont dangereux pour le bien-être des personnes !

 http://www.danger-sante.org/category/additifs-alimentaires/

 

 

 

 

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