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Comment les médias contrôlent nos pensées

Créé par le 17 nov 2011 | Dans : politique

Comment les médias contrôlent nos pensées dans politique murgraffitisqu3-011e0

 

 

Savez vous qu’actuellement, et ce, depuis plus de deux semaines, une vague de protestations sans précédent depuis quarante ans secoue les Etats-Unis, dans le Wisconsin ?

Certainement pas, et cela, car l’information que vous recevez est partiale, triée, et vous dicte ce sur quoi vous devez réfléchir.

Il ne faut pas se voiler la face, les médias n’ont pas pour but la diffusion d’informations, ils ne sont pas dirigés par des philantropes, leur raison d’exister est « faire du profit ».

Les médias sont des entreprises, qui, pour faire du profit, utilisent le crédo de la diffusion de l’information.

Ainsi, les médias sont, pour la grande majorité, des entreprises privées, gérées par des actionnaires privés et par des élites ayant des intérêts à ce que le système capitaliste, avec les injustices qu’il crée et qui leur sont tant favorables, soit imprimé, toujours plus, dans la volonté collective. Les médias vont donc avantager et embellir le système économique actuel, dans lequel ils s’implantent, et faire de même pour les « états démocratiques » qui permettent le contrôle et la passivité de la population face à l’injuste, la destruction et l’inéquité.

Tout ne se joue pas dans une salle de rédaction, avec le rédacteur en chef censurant les articles qui pourraient nuire à des entreprises annonceuses du média (qui payent pour faire de la publicité) ou qui pourraient remettre en cause le fonctionnement et la nature même du média en question, le capitalisme, la recherche du profit.

Non, tout est plus furtif, complexe et sophistiqué.

Tout d’abord, on fait la part belle à l’économie dans l’information, on médiatise la bourse, on donne une belle place à tout ce qui pourrait laisser penser que l’économie est synonyme du bonheur, et que notre bonheur dépend de la croissance économique.

Vous trouverez en nombre des dossiers hebdomadaires sur l’économie, quid du social, des conditions de vie ?

Depuis quelques temps on observe qu’une place de plus en plus importante est accordée à l’environnement, parallèlement à la mise en place de bourses de droits à polluer et de taxe carbonne, et parallèlement à l’investissement des grandes firmes dans le développement durable. Quand l’environnement et ce qui le panse, les énergies renouvelables, sont partie intégrante du système capitaliste et participe à la croissance, il n’y a plus d’objections quant à sa médiatisation.

Ensuite, on néglige tous les éléments qui portent expréssément une atteinte directe au capitalisme ou qui pourraient entamer une réflexion profonde sur notre système politico-économique.

Ainsi, si une grève éclate aux Etats-Unis, on en parle le moins possible en France, du moins tant qu’on peut contenir les discussions et l’information alternative, pour pouvoir continuer à culpabiliser les français qui sont les rois de la grève, ce qui plombe bien sûr l’économie compétitive de notre pays.

Comment ça marche ?

Un journaliste de bonne foi se trouve proche d’un événement, mais c’est un événement qui pourrait nuire aux intérêts des actionnaires, aux intérêts des dirigeants de la chaîne d’information publique, nommés par le président par exemple et bénéficiant de modestes privilèges. Les acteurs médiatiques, du fait que l’information et sa diffusion pourrait fâcher les actionnaires, les annonceurs ou le président ou nuire à l’économie dans laquelle ils sont intégrés, ils vont tout simplement ne pas reprendre la dépêche. Peu de personnes seront au courant de la chose, sauf une minorité grâce aux médias alternatifs, et aucun débat ne verra le jour sur les questions auxquelles renvoit l’information. Le sujet est clos.

Des informations capitales sont perdues fréquemment, n’étant pas médiatisées par l’empire, car elles pourraient nuire aux détenteurs du pouvoir, économique ou politique.

Il existe une manière extrêmement simple de mesurer l’impact de la propagande médiatique sur nos vies et sur nos réflexions :

Google Actualité nous permet de connaître le nombre d’articles publiés sur Internet sur un sujet donné, en effet il regroupe tous les articles publiés par une multitude de journaux en ligne.

Ainsi, en regardant le nombre d’articles pour divers sujets donnés, on peut voir l’importance que les médias leur donnent, et nous pourrons constater que cela est totalement partial :

Des scientifiques américains affirment que nous sommes entrés dans la sixième crise mondiale d’extinction des espèces : article repris 49 fois par les médias

Protestations anti-austérité au Wisconsin : 20 articles (dont la majorité provenant de sites engagés), aux Etats-Unis, des dizaines de milliers d’articles ont été publiés, si ce n’est pas de la censure je ne suis pas en train d’écrire d’articles.

Anonymous accusent l’état français et France2 de propagande : 2 articles, dont un fait par moi

Sondage sur Marine Le Pen : 711 articles

Grève de plus de 150 jours par les postiers de Marseille (2ème) : 1 article hebdomadaire par LaProvence

Protestations contre le gaz de schiste : 26 articles

Disparition d’Agnès Leroux : 95 articles

Google élimine les applications malveillantes d’Android : 81 articles

Décret obligeant désormais les fournisseurs de services sur Internet à conserver pendant un an mots de passe, traces d’achats ou commentaires laissés sur le web par les internautes : 50 articles

Jumelles disparues : 349 articles

Les disparitions et les élections présidentielles dominent l’information. On en parle partout dans les médias, à côté de ça, des information d’une autre importance restent sans médiatisation, crise écologique, grèves, affaires de propagandes. Du coup, on n’en parle pas à table, et réfléchir des alternatives ne nous effleure même pas l’esprit, comme tout va bien et que personne ne lutte. Quand on bouffe de la présidentielles tous les jours, on se dit que c’est important, et on assimile que voter c’est être citoyen.

Les médias sont ceux qui nous informent, et jouent directement sur nos opinions et sur nos réflexions, en plus de choisir pour nous les informations « importantes », il n’est pas rare qu’elles soient modifiées pour entrainer la réaction voulue. Trouvez vous la disparition des jumelles plus importante que le fait que nous soyons entrés dans la sixième crise d’extinction des espèces ?

Si on lit les informations souvent, par les Mass Médias, on intériorise vite que la présidentielle est notre raison de vivre, et qu’il ne vaudrait mieux pas sortir de chez soi compte tenu des enlèvements de plus en plus fréquents. A partir d’aujourd’hui, je ferai souvent une étude de la propagande médiatique, à travers Google News.

 

source:  http://www.agoravox.fr/actualites/medias/article/comment-les-medias-controlent-nos-90129

 

le contrat j accepte

Créé par le 24 sept 2009 | Dans : Non classé, politique

http://www.dailymotion.com/video/x2agre

a voir !!!

révolution…

Créé par le 23 août 2009 | Dans : politique

Risque révolutionnaire ou Révolution ?

Posté par Neo Trouvetou le 22 avr 2009 dans > Blog Note, CrisePas de commentaires

Tout s’accélère. “Oui, il y a une forte colère qui s’exprime dans notre pays, oui il y a un risque révolutionnaire en France.” L’ancien Premier ministre Dominique de Villepin n’a pas mâché ses mots dimanche dernier …

Image de prévisualisation YouTube

 

Les raisons de ce climat selon lui ? “Les fermetures d’usines, l’augmentation du nombre de chômeurs [qui] donnent à un certain nombre de Français le sentiment de l’inégalité de traitement, l’inégalité de mobilisation.” Les Français ont le “sentiment que l’on se mobilise beaucoup pour les banques, on se mobilise beaucoup pour aider les entreprises mais que les salariés, eux, font les frais de la crise, que ce sont toujours les mêmes qui souffrent”.
Face à cette “situation difficile, voire dangereuse”, Dominique de Villepin a appelé à passer “à la vitesse supérieure (…)
Les salariés de “Conti” semblent avoir entendu le message…

 

Cette vidéo a été supprimée pour infraction aux conditions d’utilisation.

par you tube!!!!

encore une preuve banale, du pouvoir de control.

 

Domminique de Villepin en révolutionnaire ? Qui l’eut crut ? après avoir passé la majeure partie de sa vie dans le Système voilà qu’il fait mine d’écouter le peuple au moment ou tout explose.
C’est à croire qu’il la souhaite cette révolution, sans doute pense t il se mettre sur “le devant de la scène” si ça arrive et prendre sa revanche sur Mr Sarkosy.
Petit rappel, les révolutions aménent des morts d’abord et généralement ensuite la dictature…

 

révolution... dans politique de_villepin_revolution1

Dominique de Villepin, un vrai visionnaire qui se voit déjà en lieu et place de son ennemi juré. Il ne serait pas contre une petite révolution, le bougre. Trop facile ! après avoir entretenu le Système de toute ses force, il suffit de se poster au bon endroit au bon moment, idéal pour “placer ses pions”(les sbires de la Chiraqui écartés du pouvoir par l’équipe Sarko et qui attendent leur heure dans l’ombre) et se présenter comme une la seule alternative “sérieuse”…
De quoi faire un tour de plus dans la Matrice sans jamais sortir de ce système…

 

Source: http://www.neotrouve.com/?p=290

new public management!!

Créé par le 23 août 2009 | Dans : politique

La méthode Sarko ou le “New Public Management” à la Française

Posté par Neo Trouvetou le 16 mai 2009 dans > Blog Note, Crise2 commentaires

new public management!! dans politique metsf L’idéologie du petit chef s’insinue partout dans la société. Toujours plus de réglement, plus de surveillance, plus de lois, plus de controle…

Derrière les réformes de l’université, de l’hôpital et de la justice, pour le sociologue Alain Caillé, il y a une seule et même logique (renforcer le pouvoir d’un homme) et une doctrine (le new public management)…

Ce qui ressort surtout, c’est la mise en avant du pouvoir d’un seul, la promotion du chef qui doit décider de tout contre la communauté, qu’elle soit universitaire, hospitalière ou judiciaire. Ça, c’est le plus visible mais ce n’est déjà pas assez dit fortement. Mais il y a beaucoup d’autres choses beaucoup plus subtiles qui se jouent et, notamment, derrière toutes les procédures d’évaluation. Là, c’est absolument fascinant et terrorisant à la fois. Terrorisant non pas parce qu’il y a des évaluations mais parce qu’elles sont contre-productives à un degré tout à fait extraordinaire. Toute la mécanique de gestion de la recherche et de l’enseignement par des procédures d’évaluation objective et quantitative est totalement surréaliste. Mais la finalité est la même : éviter que la communauté puisse s’auto-évaluer. Si l’on veut qu’il y ait un pouvoir plus ou moins despotique, si l’on veut qu’il y ait le pouvoir d’un seul, comme c’est le cas avec “Sarkozy le décideur absolu”, étant donné qu’il ne connaît rien aux secteurs dans lesquels il veut intervenir, il lui faut des critères objectifs…

On voit, lorsqu’on travaille un petit peu sur ces doctrines du new public management, que le maître mot des réformateurs est que la France est un pays absolument irréformable. Par conséquent, il faut produire des réformes sans discours : on met en place des procédures objectives mais sans explicitation des enjeux véritables, ce qui produit au final des catastrophes comme la réforme de l’université.

L’objectif, c’est d’une part de produire une société plus en adéquation aux normes du marché puisque le critère fondamental est l’efficacité et, en dernière instance, l’efficacité marchande. D’autre part, et c’est là que ça devient très bizarre, le but apparent de ces réformes est de produire de l’autonomie. Elles apparaissent donc comme très démocratiques. Mais fondamentalement, la mise en place de ces procédures d’évaluation qui s’inspirent d’une logique néo-libérale permet en fait de renforcer le pouvoir de l’Etat. C’est une autonomie en trompe-l’œil, une démocratisation en trompe-l’œil…

Conclusion, si Sarkosy voulait à l’époque lutter contre la pensée unique ce n’était que pour imposer la sienne et assoir son autorité. Il voulait plus d’”efficacité” dans le travail, en réalité c’est un prétexte pour plus de controle quant à l’efficacité et la compétitivité en temps de crise on laissera bien faire les lois du marché de monsieur Sarkosy pour délocaliser toute nos usines en Chine et bosser pour 50 euros par mois…

De toute façon il n’y a jamais eut en France autant d’enfant qui ne savent ni lire ni écrire en rentrant en sixième mais cela n’a pas l’air de déranger les plus hautes spères de l’état, il est évident que dans une telle société ou la langue est mal maitrisée les moyens de controle n’en seront que plus efficace. Nous ne sommes encore vraiment libre que dans nos pensées et nos pensées viennent aussi de ce que nous lisons et comprenons du monde.

Beaucoup de promesses mais qui ne sont que du bla bla et du vent. Les effets progressifs du controle de toutes les strates de la société n’en sont pas moins réel.
La “Crise” arrive à point pour le président histoire de paufiner sa technique de com’ et de servir d’alibi supplémentaire en vue du controle de la société.
La méthode Sarko finalement c’est comme les autres : des promesses en l’air, du pipo et un doigt dans le derrière pour finir en beauté …

Source Inspiré de http://www.marianne2.fr/Le-sarkozysme,-c-est-le-fuhrer-prinzip-des-chefs-partout*_a179624.html
Article d’Alain Caillé – sociologue | Jeudi 14 Mai 2009 à 07:01

statistiques: ma nipulation du gouvernement!!!

Créé par le 23 août 2009 | Dans : politique

Statistiques : comment le gouvernement manipule les chiffres…

Posté par Neo Trouvetou le 1 juin 2009 dans > Blog Note, Crise2 commentaires

Bloquer les études qui dérangent, ne retenir que les données favorables, changer de thermomètre quand la fièvre monte : des professionnels des chiffres dénoncent les dérives, toujours plus graves, du pouvoir.
Une dizaine de têtes chercheuses regroupées derrière le pseudonyme de Lorraine Data publiera, le 14 mai, un brûlot sur la manipulation des statistiques par le gouvernement. L’Expansion publie en exclusivité des extraits de ce livre intitulé “Le Grand Trucage”.
Selon Laurent Mucchielli, chercheur au CNRS et spécialiste des questions d’insécurité, qui est aussi l’un des auteurs de cet ouvrage. “Depuis 2002, on observe clairement une volonté de contrôler au plus près l’information économique et sociale, quitte à truquer, voire à casser les outils existants”

Dans un café anonyme de Montparnasse, une poignée de statisticiens de la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp) du ministère de l’Education nationale ont décidé de tout déballer : le stress, la pression du cabinet et surtout la censure dont ils estiment faire les frais. En tant que service ministériel de statistique, la Depp a pour mission de réaliser des études, normalement rendues publiques, sur des sujets aussi variés que la scolarisation des enfants handicapés ou l’absentéisme dans les classes.
Ces mathématiciens ont leur bible, un code de déontologie établi au niveau européen par Eurostat, l’organisme qui centralise les statistiques sur le Vieux Continent. Selon l’article 1 de ce code de bonne conduite : “L’indépendance professionnelle des autorités statistiques, à l’égard aussi bien des services et organismes politiques, réglementaires et administratifs que des opérateurs du secteur privé, assure la crédibilité des statistiques européennes”.

Quelques exemples :
Où l’on escamote des chômeurs en les transférant dans une nouvelle catégorie
“Changer la façon de compter en gardant apparemment le même indicateur constitue une méthode usuelle de manipulation statistique. [...] En réaffectant certains demandeurs d’emploi dans une nouvelle catégorie, l’ANPE a ainsi, entre 2005 et 2007, fait baisser artificiellement le taux de chômage.”

Où l’on invente une pauvreté “à la française” qui ne peut que diminuer
“La trouvaille consiste à prendre comme indicateur central de suivi de l’action gouvernementale le taux de pauvreté ancré dans le temps. Derrière ce nom barbare se cache en fait un mécanisme simple : plutôt que de retenir l’indicateur reconnu internationalement, mais qui a l’inconvénient majeur de rester stable, le gouvernement a choisi d’évaluer son action à l’aune d’un autre indicateur qui a la particularité d’avoir enregistré une baisse continue au cours des dernières années.”

Où l’on confond l’activité des gendarmes et celle des voleurs
“La publication des chiffres de la délinquance fournit ainsi régulièrement l’occasion de manipulations à des politiques pour qui le thème de la sécurité est un véritable fonds de commerce. Confondant les statistiques relatives à l’activité de la police et de la gendarmerie avec une mesure du niveau effectif de la délinquance [...], ils n’hésitent pas à prétendre que la délinquance explosait avant 2002 ou qu’elle baisse de façon miraculeuse depuis cette date, sans que cela ait réellement de rapport avec la réalité vécue par nos concitoyens.”

 Source: http://www.neotrouve.com/?p=339

Source : http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/un-collectif-de-statisticiens-denonce-les-manipulations-du-gouvernement_180130.html
http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/tripatouiller-les-statistiques-la-sale-manie-du-gouvernement_179980.html

 

politique

Créé par le 23 août 2009 | Dans : politique

Un autre monde est possible !!

http://www.dailymotion.com/video/xx9g7

 

 

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