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un français mange 1.5 kg de pesticides par an

Créé par le 17 août 2009 | Dans : alimentation

Un français mangerait en moyenne 1,5kg de pesticides par an (Source : LCI)
Présentation de l’impact et les effets des pesticides sur la santé et sur l’eau.

Définition des pesticides par le Pôle Environnement et Développement Durable de la Préfecture de Région Haute-Normandie

un français mange 1.5 kg de pesticides par an dans alimentation pesticides21

Les pesticides, parfois dénommés sous le terme plus restrictif de produits phytosanitaires, sont des substances chimiques minérales ou organiques, de synthèse ou naturelles, entre autres destinées à protéger les végétaux contre les organismes nuisibles aux cultures (insectes, « mauvaises herbes », champignons,…). Les pesticides sont épandus par pulvérisation, par application sur les sols ou par traitement des semences, et sont employés aussi bien pour le traitement des zones agricoles que pour celui des zones non agricoles : désherbage des axes routiers et des voies ferrées, des communes, des parcs publics et des propriétés privées (jardins, potagers, toitures, terrains de sport,…). Ils sont généralement composés d’une ou plusieurs substances actives, associées à des adjuvants. Ces derniers sont chargés de favoriser la répartition du produit phytosanitaire sur les feuilles du végétal traité, et dans certains cas, sa pénétration dans la plante.

Les pesticides sont classés en familles, selon leur cible, ou leur structure chimique. Trois grandes familles (classement par cibles) sont couramment utilisées :
• Les insecticides : destinés à la lutte contre les insectes. Ils interviennent en les tuant ou en empêchant leur reproduction. Ce sont souvent les pesticides les plus toxiques et c’est dans cette famille que l’on trouve la plupart des polluants organiques persistants, dont le DDT et le lindane ;
• Les fongicides : destinés à éliminer les moisissures et parasites fongiques des plantes ;
• Les herbicides : destinés à lutter contre certains végétaux entrant en concurrence avec les plantes cultivées. Leur mode d’épandage est différent puisqu’ils sont déposés directement sur le sol, tandis que les autres produits sont plutôt pulvérisés sur la plante en croissance. Les herbicides constituent aujourd’hui la famille la plus importante en nombre de molécules et la plus utilisée. Le classement par structure chimique (pesticides organiques) comprend :
• Les organochlorés : parmi les plus anciens et les plus persistants, surtout utilisés comme insecticides en agriculture et dans les métiers du bois ;
• Les organophosphorés : insecticides moins persistants que les précédents ;
• Les organoazotés : herbicides principalement, repérables par le suffixe “zine” ;
• Les urées substituées : herbicides et fongicides, repérables par le suffixe “uron” ;
• Les carbamates : fongicides et insecticides ;
• Les sulfonylurées : herbicides utilisés à des doses de quelques grammes par hectare seulement, contre quelques kilos pour les organoazotés par exemple ;
• …
La figure 1 présente l’évolution de l’utilisation des substances pesticides depuis le début du XXe siècle. Suite à la prise de conscience des problèmes posés par les pesticides sur l’environnement et la santé humaine dans les années 1960, et dans un but de diminution des risques, chaque nouvelle génération de molécules mise sur le marché est d’une part moins persistante (plus biodégradable) que la précédente, et d’autre part, plus efficace et nécessite des doses plus faibles pour agir (selon l’Union des

Industries de la Protection des Plantes – UIPP, il fallait 1 kg de matières actives par hectare en 1950, contre 100 g aujourd’hui et 10 g dans dix ans).
Cela fait de la présence des pesticides dans les eaux de surface (et l’environnement en général) un problème particulier : des molécules interdites depuis plus de 30 ans (par exemple le DDE, métabolite du DDT) sont toujours retrouvées dans les écosystèmes aquatiques et portées sur les listes de substances prioritaires. Par ailleurs, des molécules récentes et actives à de très faibles doses (sulfonylurées par exemple) ne sont pas décelées du fait de limites de détection plus élevées que les concentrations du milieu. (Source : Groupement d’intérêt public seine aval 2007)

Le problème des pesticides vu par la PAN en 2007 (Pesticide Action Network International)

L’utilisation de pesticides comporte des risques graves pour la santé de l’Homme, l’environnement, la biodiversité, la sécurité alimentaire et le revenu des petits paysans et agriculteurs. Ces problèmes sont particulièrement graves dans les pays en développement.

Il est certain que, les conditions dans la plupart des pays en développement rendent presque impossible la garantie d’une utilisation appropriée. La disponibilité des produits chimiques très toxiques, le manque d’information sur leurs dangers, les politiques gouvernementales et la publicité agressive de l’industrie, ainsi que la pauvreté, l’analphabétisme, et le manque
d’infrastructures de santé dans les milieux ruraux font en sorte que les pesticides soient une menace majeure pour la sécurité alimentaire, la santé et l’environnement.

Dans ces conditions, les paysans utilisent ce qui est disponible et non ce qui est approprié.

La plupart des pesticides utilisés dans les pays en développement sont des produits chimiques très toxiques. Par exemple, 73% des importations de pesticides en Thaïlande appartiennent aux catégories 1a (extrêmement toxique) et 1b (très toxique) de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Au Cambodge, 84% des pesticides utilisés sont de modérément à extrêmement dangereux pour la santé de l’Homme. Dans les pays développés, la plupart de ces produits chimiques sont soient interdits ou ne peuvent seulement être utilisés que par des spécialistes agrées qui doivent prendre des précautions rigoureuses.

Entre 1992 et 1994, plus de 344 millions de kilos de pesticides dangereux ont été exportés des USA – au moins 25 millions de kilos dont l’utilisation avaient été interdite dans le pays – dont la majorité a été envoyée dans le monde en développement.

Il existe quelques conditions spécifiques et pratiques communes dans les pays en développement qui accroissent ce problème, dont :
L’utilisation excessive ou la mauvaise utilisation des substances dangereuses
• le manque de précaution lors du transport ou la manipulation des substances chimiques
• la réutilisation des emballages vides de pesticides pour le stockage de nourriture ou d’eau
• l’utilisation de substances bon marché, souvent plus dangereuses, des mélanges de pesticides et équipements défectueux
• l’utilisation inappropriée des pesticides (par exemple pour la pêche)
L’utilisation excessive de substances toxiques sans mesures adéquates de sécurité :
• le manque de moyen pour acheter des équipements et tenues de protection
• l’impossibilité quasi-totale de porter des tenues de protection dans des climats chauds et humides
• absence d’eau propre pour la lessive
• le mélange de produits chimiques dangereux avec la main
L’incapacité de lire les étiquettes complexes du fait de :
• taux élevé d’analphabétisme
• l’utilisation des étiquettes en langues étrangères au lieu des langues locales courantes
Ces pratiques découlent du manque de sensibilisation des utilisateurs finaux sur les risques liés à l’utilisation de pesticides et à la pauvreté en général. Les communautés ne sont pas conscientes des risques liés aux pesticides et n’ont pas de connaissances de base sur les pratiques et les méthodes d’application appropriées. Même si elles détenaient ces connaissances, elles n’ont pas le pouvoir et les moyens nécessaires pour compenser l’absence de gestion des pesticides par leurs gouvernements.

Au niveau des politiques, le manque de certitude et de preuves sur les dangers des pesticides est considéré comme une absence de dangers.
Pour les décideurs, cela signifie qu’il n’est pas nécessaire d’inclure la gestion des pesticides dans les priorités nationales. Par conséquent, les politiques concernant les pesticides sont faibles. Il n’existe aucun programme ni infrastructure pour suivre et évaluer les pesticides et leurs effets. Même là où ces infrastructures existent, seuls les effets aigus des pesticides sont pris en considération, et beaucoup/la plupart des cas d’empoissonnement graves dans les zones rurales éloignées ne sont pas bien documentés et ne sont pas souvent considérés comme empoisonnement par les pesticides du fait de la similitude des symptômes avec d’autres maladies courantes. Les médecins et personnes évoluant dans le domaine de la médecine manquent aussi de connaissances pour diagnostiquer des cas d’empoissonnement liés aux pesticides.

Par conséquent, les effets chroniques des pesticides restent non documentés et présentent un risque majeur pour les pays en développement. Donc, mis à part les cas d’empoisonnement graves publiés dans les journaux, l’impact réel des pesticides dans ces pays n’est pas vraiment connu par les décideurs en charge de la sécurité chimique.
Le manque de connaissances a pour résultat un cadre très faible de gestion des pesticides dans les pays en développement qui peut être caractérisé par :
• l’absence de législation pour le contrôle adéquat des pesticides et de procédures avancées d’approbation/d’enregistrement des pesticides
• l’absence de législation sur les conditions de travail et la gestion des polluants
• l’accès facile aux substances toxiques
• l’absence de système national de surveillance des poisons et de centre d’information et de contrôle
• l’absence de moyens (ressources humaines et financières) pour conseiller et renforcer les lois nationales et les codes de conduites approuvés
• le manque d’information et de sensibilisation visant la petite entreprise (les paysans) sur le stockage rationnel, la manipulation, l’utilisation des pesticides, l’élimination des déchets et des emballages vides de pesticides
• absence d’infrastructures médicales
• une faible disponibilité d’informations conduisant à un manque de
connaissances sur les risques associés aux pesticides
• la gestion et le stockage inadéquats des stocks de pesticides obsolètes et des emballages vides de pesticides, ainsi que le manque d’infrastructures pour une bonne gestion des déchets
• la recherche continue des politiques agricoles qui ont pour objectif de réduire la pauvreté et la malnutrition mais qui en réalité aggravent ces problèmes. (Source : PAN – 2007)

Les pesticides dans ma nourriture

L’union européenne a publié les résultats des contrôles des résidus dans les fruits, légumes et céréales des États membres pour 2000. En Belgique, 39% des échantillons contenaient des résidus en des concentrations inférieures ou égales à la limite maximale en résidus (LMR) communautaire ou nationale, 7,2% montraient des concentrations supérieures à ces LMR. De plus, dans 18,1% des cas, plus d’un résidu a été retrouvé par échantillon. La Belgique figure parmi les sept pays de l’Union européenne les plus contaminés en résidus sur et dans les denrées d’origine végétale. Parmi les pesticides le plus souvent incriminés figurent notamment neuf cancérigènes présumés, dix perturbateurs endocriniens présumés et sept pesticides de la famille des organophosphorés et carbamates.

Une étude hollandaise  portant sur les effets neurotoxiques cumulés des résidus de pesticides organophosphorés et carbamates dans l’alimentation a montré que les enfants hollandais de 0 à 6 ans absorbent en moyenne 17 fois plus d’équivalents toxiques que ne le prône la norme de l’agence américaine de protection de l’environnement relative à l’exposition chronique. De plus, 2 % de ces enfants sont susceptibles de manifester des symptômes d’empoisonnement aigus si l’on compare les quantités ingérées à la norme américaine relative à l’intoxication aigüe. Étant donné que nos aliments sont fortement contaminés par ces mêmes familles de pesticides, il y a de fortes chances que la situation soit la même en Belgique. (Source : IEW – Dossier Pesticides / contamination)

Les pesticides dans l’eau

Les résidus de pesticides sont particulièrement indésirables dans les eaux de surface. Basée sur un seuil de 0,1 μg/l pour chaque
pesticide, l’ordonnance sur la protection des eaux ne tient pas compte des différences de toxicité entre les quelque 450 substances actives actuellement autorisées. Pour remédier à cette lacune, l’EAWAG propose un système d’évaluation du risque basé sur les effets toxiques des pesticides isolés ou en mélange.
Ces dernières années, diverses études ont démontré la présence de nombreux pesticides dans les eaux de surface suisses.
Étant donné leur toxicité optimisée pour lutter contre les nuisibles et les adventices, ces pesticides peuvent également représenter un danger pour la faune et la flore du milieu aquatique contaminé.

De manière générale, la contamination des eaux par les pesticides agricoles est saisonnière, les concentrations les plus élevées étant mesurées pendant et après l’application, lors d’évènements pluvieux: jusqu’à quelques μg/l peuvent alors être mesurés dans les ruisseaux et les rivières moyennes.

La quantité de pesticides entraînés dans le milieu aquatique dépend aussi bien des caractéristiques physico-chimiques des
substances polluantes que des caractéristiques locales du terrain sur lequel elles sont appliquées (topographie, pédologie).
Sur les quelque 450 substances actives autorisées en Suisse, une vingtaine, principalement des herbicides, sont régulièrement mesurées dans les eaux de surface.

Certaines de ces substances sont extrêmement toxiques, d’autres nettement moins. Pour assurer une protection efficace du
milieu aquatique, il est donc indispensable d’évaluer de manière aussi réaliste que possible le risque émanant des pesticides, qu’ils soient isolés ou en mélange. Et ce type d’évaluation n’est possible que sur la base d’une quantité conséquente de données sur les effets toxiques des pesticides.

Or les méthodes d’évaluation du risque actuellement appliquées se heurtent au problème du manque de données disponibles. Dans le but de développer une méthode d’évaluation du risque aussi fiable que possible, l’EAWAG s’est associé à l’Office fédéral de l’environnement, de la forêt et du paysage (OFEFP) pour mettre au point un système d’évaluation du risque basé sur les effets. Ce système prévoit tout d’abord pour chaque pesticide la détermination d’un critère de qualité individuel à partir des données disponibles sur ses effets toxiques. Ce critère de qualité indique alors la concentration de pesticide qui ne doit pas être dépassée dans un souci de protection des organismes aquatiques.
Dans un deuxième temps, les différents critères de qualité basés sur les effets sont utilisés pour l’évaluation du risque en elle même. (Source : extrait d’un communiqué EAWAG)

Les effets potentiels des pesticides sur la santé

Le lien entre l’utilisation des pesticides et les effets néfastes sur la santé humaine n’est plus à démontrer. Les pesticides sont absorbés dans le corps, notamment par la bouche, la peau et la respiration. Ils peuvent provoquer des effets immédiats dont les symptômes se manifestent généralement par des maux de tête, une irritation de la peau ou des yeux, des nausées, des étourdissements, un manque d’appétit ou la fatigue.

Certains pesticides peuvent également produire des effets à plus long terme sur la santé. Parmi les principales conséquences d’une exposition chronique aux pesticides, on retrouve :
• anomalies congénitales;
• neurotoxicité;
• troubles de comportement;
• perturbations du système immunitaire et endocrinien;
• différentes formes de cancer (leucémie, cancer du cerveau, etc.).

Les enfants sont plus vulnérables aux effets nocifs des pesticides puisqu’ils risquent davantage d’être exposés aux produits en raison de leur comportement (ils jouent par terre et portent les objets à leur bouche). Les principaux symptômes chez les enfants sont :
• intolérance croissante qui peut mener à l’agressivité;
• impatience;
• déficit d’attention et problèmes d’apprentissage;
• hypersensibilité.
D’autre part, les femmes enceintes et leur fœtus, les utilisateurs professionnels de pesticides et les joueurs de golf sont aussi des personnes à risque.
(Source : extrait d’un communiqué du Service du développement durable et environnement de la ville de Drummondville)

http://www.danger-sante.org/pesticides-2009/#more-244

Liste des additifs dangereux pour la santé

Créé par le 17 août 2009 | Dans : alimentation

Les additifs alimentaires sont des produits ajoutés à la nourriture.
Ils doivent être écrit sur l’emballage, dans la liste des ingrédients.

Liste des additifs dangereux pour la santé  dans alimentation rz_alim020

La définition officielle d’un additif alimentaire est une substance habituellement non consommée comme aliment en soi et habituellement non utilisée comme ingrédient caractéristique dans l’alimentation, possèdant ou non une valeur nutritive, et dont l’adjonction intentionnelle aux denrées alimentaires, dans un but technologique au stade de leur fabrication, transformation, préparation, traitement, conditionnement, transport ou entreposage, a pour effet, ou peut raisonnablement être estimée avoir pour effet, qu’elle devient elle-même ou que ses dérivés deviennent, directement ou indirectement, un composant des denrées alimentaires.

Les additifs alimentaires sont des produits ajoutés aux produits alimentaires dans le but d’en améliorer la conservation, l’aspect, le goût, etc.

Les colorants alimentaires, les conservateurs, les émulsifiants, épaississants, stabilisants, gélifiants, les exhausteurs de goût et les édulcorants sont des additifs alimentaires.

On peut classer les additifs alimentaires dans trois catégories :

add dans alimentation Les additifs inoffensifs pour la santé.

add Les additifs avec une polémique : certains rapports de santé dans le monde considèrent que l’additif comporte un danger et d’autres non.

add Les additifs dangereux pour la santé.

La liste des additifs alimentaires dangereux pour votre santé :

next Le Propylène Glycol E1520 ou Anti-gel : utilisé dans les margarines, le beurre, huiles.
Risque pour la santé : des troubles du système nerveux, des problèmes hématologiques.

next Le Polyvinylpyrrolidone E1201 et E1202 : il permet de lier des agents de turbidité dans une boisson.
Risque pour la santé : des fausses couches et des cancers.

next Diphényle E230 : un conservateur de synthèse également utilisé comme pesticide, interdit en Australie.
Risque pour la santé : des nausées, une irritation des yeux, allergies, etc.

next L’aspartame E951 : il est très utilisé dans les produits lights (boisson, gateaux, chewing-gum, etc.)
Risque pour la santé : des troubles digestifs, des maux de tête, insomnies, prise de poids, douleurs articulaires, trous de mémoire, crises de panique, infertilité, etc.

next Acide Cyclamique E952 et sels de Na, Ca : édulcorant de synthèse pour remplacer le sucre.
Risque pour la santé : Cancers (Additif interdit aux Etats-Unis en 1970, autorisé au Canada et dans d’autres pays.)

next Sucralose E955 : édulcorant 600 fois plus sucrant que le sucre.
Risque pour la santé : problèmes de foie et de reins.

next Saccharine E954 et sels Na, K, Ca : édulcorant 300 fois plus sucrant que le sucre.
Risque pour la santé : de nombreuses allergies.

next Sel d’aspartame E962 et Acesulfame-K : fonction similaire à l’aspartame et à acesulfame-k.
Risque pour la santé : voir les risques pour l’aspartame e951 et l’acesulfame k.

next Xylitol E967 : édulcorant de synthèse reconnu comme cancérigène aux Etats-Unis par la Food and Drug Administration.
Risque pour la santé : problèmes de reins, évanouissement, acidose, problème d’orientation, etc.

next Acide benzoïque E210 : c’est un conservateur chimique.
Risque pour la santé : des problèmes de croissance, insomnies, trouble du comportement, etc.

next Acesulfame-k E950 : édulcorant 200 fois plus sucrant que le sucre. Il serait plus dangereux que la saccharine et l’aspartame.
Risque pour la santé : hausse de cholestérol, cancers, problèmes aux poumons, hypoglycémie, etc.

next Azodicarbonamide E927a ou Azoformamide : additif interdit en Australie et en Allemagne.
Risque pour la santé : asthme, hyperactivité, insomnies, etc.

next Cire de polyéthylène oxydée E914 : Utilisé comme agent d’enrobage pour traiter les agrumes, légumes, fruits.
Risque pour la santé : de gros risques si on on ne lave pas les fruits/légumes et également ses propres mains.

next Esters de l’acide montanique E912 : cire vétégale utilisé comme agent d’enrobage.
Risque pour la santé : des allergies.

next Gallate de propyle E310 : un antioxydant de synthèse.
Risque pour la santé : problème au foie, hyperactivité, cancers, allergies, etc.

next Cire microcristalline E905 : issu du pétrole ou lignite, présent dans les chewing-gums et de nombreuses confiseries.
Risque pour la santé : problème d’absorption de vitamines et de minéraux, problème au niveau des lymphes et du foie.

next Diméthylpolysiloxane E900 : huile de silicone anti-mousse.
Risque pour la santé : problèmes au niveau du foie, des reins, cancers.

next Ponceau 4r E124 : c’est un colorant rouge.
Risque pour la santé : de l’urticaire, asthme, hyperactivité, etc.

next Glycine E640 : support pour additif de synthèse qui peut remplacer le sel.
Risque pour la santé : retard de croissance, augmentation du taux de mortalité.

next Ethyl matol E637 : cf maltol e636
Risque pour la santé : voir maltol.

next Maltol E636 : exhausteur de goût.
Risque pour la santé : des risques de destruction des globules rouges.

next Acide inosinique E630 : exhausteur de goût.
Risque pour la santé : problème d’asthme, réactions cutanées, allergies, etc.

next Guanylate disodique E627 : exhausteur de goût pour stimuler l’appétit.
Risque pour la santé : irritation des muqueuses, de l’asthme, etc.

next Glutamate monosodique E621 ou GMS : exhausteur de goût de synthèse très utilisé.
Risque pour la santé : destruction des neurones.

next Silicate de magnésium E553a : un anti-agglomérant.
Risque pour la santé : problèmes au niveau de la respiration.

next Talc E553b : un anti-agglomérant.
Risque pour la santé : problème au niveau de la respiration.

next Silicate aluminosodique E554 : anti-agglomérant utilisé comme colorant.
Risque pour la santé : alzheimer, problèmes au placenta.

next Acide glutamique E620 : additif très utilisé, pour remplacer le sel.
Risque pour la santé : asthme, problème de sensibilité du dos et des bras, problème cardiovasculaires.

next Poly phosphates de calcium E544 : utilisé pour augmenter la masse des aliments, interdit en Australie.
Risque pour la santé : allergies, problèmes de digestion.

next Gallate d’octyle E311 : un antioxydant de synthèse.
Risque pour la santé : de l’urticaire, des allergies, problème concernant les hémoglobines, etc.

next Phosphates d’aluminium acide sodique E541 : utilisé dans les patisseries, présenté comme neurotoxique.
Risque pour la santé : problèmes de reins, alzheimer, problèmes de coeur, etc.

next Sulfate d’aluminium E520 : un dérivé de l’aluminium.
Risque pour la santé : nocif pour les reins, alzheimer

next Monostérate de sorbinate E491 : un anti-moussant utilisé comme colorant par exemple.
Risque pour la santé : lésion(s) d’organe(s), diarrhées, etc.

next Sucroesters E473 : antioxydant, présent dans de la nourriture pour bébé.
Risque pour la santé : problèmes de digestion et diarrhées.

next Céllulose microcristalline E460 : un épaississant.
Risque pour la santé : cancérigène ou non (nombreux tests en contradiction)

next Polysorbate 20 E432 : support de synthèse utilisé dans les desserts.
Risque pour la santé : problèmes de calculs rénaux, des tumeurs, allergies, etc.

next Edta E385 : un antioxydant, il est utilisé en médecine pour traiter un empoisonnements aux métaux lourds
Risque pour la santé : problème de digestion, coagulation du sang, etc.

next Gélatine E441 : très utilisé dans les laitages et bonbons.
Risque pour la santé : nombreuses allergies, asthme.

D’autres additifs alimentaire à éviter  :

E214, E235, E474, E472f, E542, E545, E555, E556, E628, E472e, E472d, E472c, E472b, E380, E284, E200, E180, E285, E472a, E629, E631, E632, E521, E522, E523, E525, E517, E518, E515, E513, E514, E512, E510, E508, E507, E469, E509, E496, E495, E492, E493, E477, E479b, E450a, E421, E430, E425, E320, E321, E154, E155, E102, E120, E123, etc.

Cette liste n’est pas exhaustive, il existe d’autres additifs alimentaires qui sont dangereux pour le bien-être des personnes !

 http://www.danger-sante.org/category/additifs-alimentaires/

 

 

 

 

OGM, l’enjeu planétaire

Créé par le 16 août 2009 | Dans : alimentation

 OGM, l’enjeu planétaire

Les premières cultures transgéniques sont apparues aux Etats-Unis en 1994. Fin 2002, elles recouvraient une superficie de 58,7 millions d’hectares dans le monde, essentiellement répartis en Amériqu…

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LE MONDE SELON MONSANTO

Créé par le 16 août 2009 | Dans : alimentation

LE MONDE SELON MONSANTO

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nos enfants nous accuseront

Créé par le 16 août 2009 | Dans : alimentation

Demain nos enfants nous accuserons !

 

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nos enfants nous accuseront  dans alimentation image_48367309

« Nos enfants nous accuseront », sorti le 5 novembre, tire la sonnette d’alarme contre l’agriculture productiviste

Ce documentaire de Jean-Paul Jaud entend dénoncer l’empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole et les dégâts occasionnés sur la santé publique, notamment celle de nos enfants.

Pour ce faire, il a planté ses caméras à Barjac, dans le Gard, où la municipalité a mis la cantine scolaire au régime bio depuis deux ans.

Par cette initiative courageuse concrétisée à la rentrée 2006, le maire Edouard Chaulet avait un double objectif: développer les papilles des enfants en  »éliminant les pesticides de l’assiette » scolaire.

Mais faire passer la cantine scolaire au bio, pour un surcoût assez modique (20 centimes d’euros par repas, selon Edouard Chaulet) est surtout une volonté politique du maire, opposé à cette agriculture productiviste « qui échoue à nourrir la planète » et « qui va droit dans le mur ». En montrant l’exemple, Edouard Chaulet espère pousser d’autres élus à faire passer les cantines scolaires au bio, alors que seules une quinzaine de municipalités font quotidiennement du bio en restauration collective actuellement.

Selon l’association gardoise « Un plus bio » qui entend aider les élus en ce sens, beaucoup de villes auraient envie de lancer un tel projet « mais des freins culturels – la représentation qu’on se fait du bio -, économiques – assumer le coût des repas, la rénovation des cuisines…-, politiques -mettre l’argent dans la cantine plutôt qu’ailleurs – ralentissent le processus du passage à l’acte. »
Documentaire choc contre « l’agriculture chimisée et industrielle », ce film entend alerter l’opinion sur les dérives criminelles du système économique qui continue de déverser chaque année 76.000 tonnes de pesticides sur les cultures hexagonales au mépris des conséquences dramatiques sur la santé humaine.

Les différents intervenants du film, enfants, parents, enseignants, paysans, soignants, chercheurs et élus, livrent leurs sentiments, leurs angoisses, leurs analyses et leur colère.

Selon le directeur général de WWF France, Serge Orru, qui soutient « Nos enfants nous accuseront », ce documentaire « est un très beau cri d’alerte mais aussi d’amour. Au-delà de la nécessaire prise de conscience à laquelle nous appelle Jean-Paul, il y a aussi cet hymne à la vie, à la redécouverte de la saveur et de la qualité grâce à l’agriculture biologique, une agriculture respectueuse des hommes et de la richesse des terroirs ». Aujourd’hui Barjac, demain la France ?

Nos enfants nous accuseront de Jean-Paul Jaud, sorti le 5 novembre 2008, sorti dvd octobre 2009 sur http://www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/

Cancer et Alimentation Biologique

Créé par le 16 août 2009 | Dans : alimentation

- Cancer et Alimentation Biologique -

Guy Dauncey, présente le travail de recherche de Gerry Potter sur les connexions entre le cancer et l’alimentation.” Une petite vidéo qui nous explique simplement que le fait de manger des végétaux bio, pourrait nous aider à combattre les cellules cancéreuses. Les végétaux développent des défenses contre les insectes et les champignons, ce qui n’est pas le cas pour des végétaux bombardés d’insecticides et de fongicides, et ces mêmes défenses développées par les végétaux bio, une foi ingérées par l’homme, activent un enzyme qui attaque les cellules cancéreuses dans notre corps ! Voila encore une preuve que l’industrie agro-alimentaire ne nous veut pas que du bien, et serait en accord avec l’industrie pharmaceutique, dans le but de nous laisser contracter des cancers, pour ensuite mieux nous vendre des médicaments.

Cancer et Alimentation Biologique

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