Le Rêve Américain – sous-titré français- partie 2/2

Créé par le 21 nov 2011 | Dans : l'arnaque économique

Vous ne comprenez pas la réforme des retraites? Les plans d’austérité? Pourquoi la jeunesse se révolte? La réponse est là.
Nous sommes pillés, un pillage à l’échelle mondiale, le plus grand de l’histoire de l’humanité, et ceci depuis des décennies.
Merci aux créateurs de cette animation, qui a suscitée mon dévouement pour réaliser les sous-titres français, car le message qu’elle transporte est d’une importance « capitale »!

 

Image de prévisualisation YouTube

Le rêve américain – L’histoire de la plus grande arnaque de tous les temps

Créé par le 21 nov 2011 | Dans : l'arnaque économique

Image de prévisualisation YouTube

C’est la Crise finale !

Créé par le 19 nov 2011 | Dans : la crise de la dette public

En dépit des propos rassurants des experts, le système financier planétaire touche à sa fin… Une seule solution pour les États : reprendre le pouvoir de la monnaie.


 

Nous vivons depuis trois ans la crise de la dette et on ne s’en sortira pas sans changer de système monétaire. Le système actuel de création monétaire fonctionne selon le principe de la monétarisation des actifs présent et futur. Ce système qui enrichit les rentiers et les intermédiaires (banquiers, spéculateurs et traders), qui appauvrit les plus pauvres par différents processus (socialisation des pertes, rigueur budgétaire, taxes supplémentaires, loyer sur les prêts, répercussion des emprunts des entreprises sur le prix des produits) est totalement irrationnel. Comme il a déjà été expliqué dans de précédents numéros de NEXUS, l’argent est créé par la dette, mais l’argent pour payer l’intérêt lui n’est jamais créé. Pour pouvoir continuer à payer leurs annuités de dettes toujours plus élevées, il faut que les entreprises augmentent sans cesse leur production de marchandises et leur productivité en limitant les salaires. En fait, la somme d’argent que l’on doit aux banques (tout acteurs économiques confondus) est supérieure à la monnaie en circulation. Ce qui fait que si l’on actualisait les remboursements des annuités futures au temps « t », aujourd’hui par exemple, il n’y aurait tout simplement pas assez d’argent pour couvrir les dettes. Donc pour pouvoir continuer à fonctionner, ce système a besoin d’une croissance infinie des PIB, sinon il s’écroule !

 Création de l’argent-dette

Dès que la croissance faiblit, les entreprises et les ménages réduisent leurs investissements et donc leurs emprunts, ce qui réduit la masse monétaire et accentue donc la récession. Pour éviter cela, les États facilitent alors les crédits, au besoin en renflouant les banques mises en difficulté par la faillite de leurs débiteurs. Les financiers sont les premiers bénéficiaires de cette stratégie. Mais le comble de l’absurdité c’est que l’État ne fait pas vraiment marcher la planche à billet parce qu’il se l’est interdit par l’Article 104 du Traité de Maastricht, alors il crée de l’argent en émettant des titres publics de dette et donc en empruntant cet argent aux banques et autres financiers, souvent internationaux. Par exemple, les banques françaises ont des milliards d’euros de titres Grecs.

Pour ne pas dévoiler le « pot aux roses » au grand public, on envoie des « experts » sur les plateaux TV, mais ces experts présentés comme neutres sont en réalité des banquiers, et on a inventé de nouveaux produits financiers comme les subprimes grâce à l’ingénierie de l’escroquerie : l’ingénierie financière – ce qui pour un ingénieur est un blasphème. Évidemment, les États ne pourront pas rembourser leurs dettes, parce que pour respecter les « lois » de l’orthodoxie libérale, il faut réduire les dépenses, imposer la rigueur ce qui a pour conséquence d’appauvrir les citoyens et de compromettre la sacro-sainte croissance indispensable pour que les acteurs économiques continuent de payer leurs annuités afin que les banques ne fassent pas faillites et que tout le système ne s’écroule pas alors qu’il concentre une part de plus en plus importante des richesses entre quelques mains ! En clair le système se mord la queue, le ressort du profit est cassé. Alors pour repousser l’échéance de la crise finale du capitalisme, on fait marcher la planche à billet à plein régime (750 milliards d’euros pour l’union Européenne) ce qui risque de créer de l’inflation.

Parce que la crise finale cela veut dire que tout cet argent créé en échange de dettes incroyablement importantes perdrait sa valeur, ce qui ruinerait ceux qui le possèdent (les rentiers) et ceux qui le créent (les banques). Ceux qui détiennent le moyen d’échange (les banques), les grands moyens de production (les multinationales) et les grands moyens de propagandes (la presse), seraient ruinés et perdraient toute légitimité à diriger, à dominer la société et, cela, il n’en est bien sûr pas question (pour eux !).

Mobiliser la création humaine

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la monnaie n’est pas simplement un moyen d’échange, c’est avant tout un outil, un symbole qui permet à une toute petite minorité de manipuler l’énergie, le travail humain. Marx a dénoncé à juste titre la captation de la plus-value par la classe bourgeoise, mais ce n’est que la pointe de l’iceberg de l’escroquerie capitaliste.

La seule richesse d’une société, d’une communauté, outre les richesses naturelles du sol et du sous-sol du territoire où cette communauté est installée, est sa capacité à mobiliser, à organiser le travail, l’activité productrice. Pour mobiliser la création humaine à grande échelle, il avait autrefois deux moyens : la coercition et la foi. Les guerriers vainqueurs font travailler les vaincus, c’est l’esclavage puis le servage. Certains peuvent promettre une vie au paradis et la foi s’exprime par l’envie de réaliser collectivement de grandes choses qui nous dépassent.

 L’escroquerie capitaliste

L’innovation du capitalisme, la monnaie fiduciaire puis la monnaie-dette, a permis de mobiliser l’énergie humaine avec une efficacité sans précédent dans l’histoire de l’humanité. La mystification bancaire repose sur le fait que la monnaie fiduciaire n’a aucune réalité autre que la confiance que l’on a en l’émetteur. Le scandale, évidemment, c’est de payer un loyer (un intérêt) sur cette monnaie qui est créé ex-nihilo. Le « génie » du capitalisme c’est d’avoir trouvé le moyen de créer autant de monnaie que l’activité humaine en a besoin à condition que cette activité génère du profit. Le problème c’est que les inventeurs de ce « moyen » ont perdu ou n’ont jamais eu (au choix !) le sens du bien commun.

Une élite bancaire internationale détient le pouvoir suprême de création monétaire. Cela lui donne le contrôle des destinées des nations et de l’économie mondiale. En fait, tous nos problèmes viennent de là. C’est parce que l’argent est prêté avec intérêt et avec pour seul objectif de faire des profits que nous observons l’absurdité d’investissement dans des technologies « gadget » alors que des besoins de base ne sont pas satisfaits. En abandonnant leur droit de produire la monnaie, les peuples se sont mis dans une situation de servage vis-à-vis des banques.

 Qui doit créer la monnaie ?

Depuis l’invention de la monnaie fiduciaire au XVIIe siècle et d’autant plus depuis l’abandon en 1971 de la référence à l’étalon or (35$/once d’or), un simple jeu d’écriture suffit à créer la monnaie. Mais qui doit créer la monnaie ? Si la monnaie est créée par un organisme public comme la banque centrale, la monnaie est propriété publique, la société civile est bénéficiaire directe de l’émission, ce qui est justifié puisque c’est elle qui est à l’origine de toutes les richesses disponibles sur le marché. Si la monnaie est créée par un organisme privé comme les banques commerciales, la monnaie devient propriété des actionnaires, elle est alors prêtée à la société civile qui verse en retour des intérêts considérables aux actionnaires.

Pour en finir avec l’escroquerie monétaire il faudrait donner la fonction d’émetteur aux banques centrale de 100 % de la masse monétaire en circulation et pas simplement la fonction d’émettre la monnaie « centrale d’endettement » qui sert de garantie pour les banques privées comme c’est le cas actuellement. Le contrôle de la masse monétaire en circulation et donc la création des crédits nécessaires aux activités bénéfiques est le droit régalien du pouvoir politique issu du débat démocratique. La capacité de battre monnaie sur un territoire et donc la création de la confiance dans l’échange marchand est le premier devoir de tout gouvernement souverain. Pourquoi le gouvernement devrait-il payer de l’intérêt à un système bancaire privé pour l’usage de sa propre monnaie qu’il peut émettre lui-même sans intérêt et sans dette ?

 À L’État de reprendre son droit

Le gouvernement se refuse à lui-même un privilège qu’il a accordé aux banques par la loi, il se fait le serviteur des banquiers et méprise le peuple. L’objectif des banques privées n’est pas d’émettre l’argent en fonction des besoins de la population, mais de faire le plus de profits possibles, et d’amener gouvernements, collectivités locales, entreprises et individus à s’endetter. Pour qu’un gouvernement soit vraiment souverain, il faut qu’il reprenne son droit de créer un argent libre de dette. Deux problèmes sont liés :

1 – malgré les possibilités d’action de la Banque Centrale sur le refinancement et sur les taux d’intérêts de la monnaie émise par les banques commerciales, la quantité de monnaie en circulation lui échappe ce qui implique l’inflation des actifs et les bulles.

2 – l’interdiction faite au niveau de la Banque de France en 1973 et ensuite confirmée en 1992 par le Traité de Maastricht (Article 104) de financer directement notre propre économie, coûte à la population française presque 1 milliard d’euros par semaine pour les seuls intérêts, sous forme d’un transfert vers les plus riches, détenteurs des obligations d’État.

 La solution : le « 100 % money »

La solution de remplacement, c’est la réforme du « 100 % money » dite Robertson/Allais qui correspond à un système bancaire à réserves pleines, au contraire du système bancaire actuel dit « à réserves fractionnaires » (voir ci-dessous). Elle consiste en un transfert de la création monétaire depuis les banques privées vers la banque centrale revenue dans le giron public et contrôlé par les élus de la nation. Cette solution consiste en deux mesures qui doivent être prises simultanément :

- Autoriser la banque centrale à faire de la création monétaire par simple jeu d’écriture au profit du Trésor Public.

- Faire augmenter le taux de réserves obligatoires (actuellement 2 %) jusqu’à 100 %. Ceci revient à interdire la création de monnaie scripturale par les banques commerciales, qui deviennent de simples intermédiaires entre la Banque Centrale et l’économie réelle, et ainsi à contrôler efficacement ces banques qui ne réaliseront des profits qu’en fonction des services rendus à la société.

Cette réforme permettrait :

- À l’État, donc au peuple dans son ensemble, de bénéficier intégralement des bienfaits des émissions monétaires, aussi bien concernant le choix de la quantité de monnaie en circulation, sa répartition et les intérêts qui représentent des sommes considérables sur les créances détenues par les banques (environ 100 à 120 milliards d’euros par an, pour la France).

- De mettre fin au chaos monétaire que nos économies capitalistes subissent depuis des siècles.

- De détruire le lien artificiel et pervers entre création et destruction de monnaie et le mécanisme de crédit bancaire.

- De permettre à nos économies de procéder à l’inévitable processus de désendettement public et privé sans passer par une phase destructrice de déflation subie ou d’hyperinflation organisée.

- Que le taux d’intérêt puisse enfin jouer son rôle autorégulateur sur les marchés financiers et ainsi freiner les phénomènes de boom et de dépression.

 Contrôler la monnaie

Une telle organisation du système bancaire et financier permettrait la réalisation simultanée de conditions tout à fait fondamentales :

1 – l’impossibilité de toute création monétaire et de pouvoir d’achat en dehors de celle de la monnaie de base par les autorités monétaires ;

2 – la suppression de tout déséquilibre potentiel résultant du financement d’investissements à long terme à partir d’emprunts à court ou à moyen terme ;

3 – l’expansion de la masse monétaire globale, constituée uniquement par la monnaie de base, au taux souhaité par les autorités monétaires ;

4 – une réduction majeure, sinon totale, de l’amplitude des fluctuations conjoncturelles ;

5 – l’attribution à l’État, c’est-à-dire à la collectivité, des gains provenant de la création monétaire, et l’allégement voir la suppression des impôts actuels ;

6 – un contrôle aisé par l’opinion publique et par le Parlement de la création monétaire et de ses implications.

Ce projet – défendre ce qui devrait être une prérogative de l’État et seulement de l’État : l’émission de toute nouvelle monnaie – a été proposé par les économistes Maurice Allais, Irving Fisher, Ricardo et d’autres. Si la France adoptait un tel schéma et que nos partenaires européens le refusaient, la France se devrait d’en tirer les conséquences. Car il apparaît de plus en plus évident que la construction européenne s’est faite jusqu’à présent, dans le but de réaliser une oligarchie des transnationales et des institutions financières. C’est pourquoi l’Union européenne de 2010 impose la libéralisation des services, l’indépendance de la BCE, l’endettement des États et des collectivités territoriales, la perte des droits régaliens et de la souveraineté du peuple. Pour mettre fin à cet état de fait, il faut que les peuples, par l’intermédiaire de leurs représentants élus, contrôlent leurs propres énergies, et donc, aient le contrôle de leur monnaie.

 Abolir les privilèges

En fait, une crise économique et financière globale serait un bienfait pour l’humanité. D’abord, on arrêterait de travailler, consommer et polluer en toute inconscience, et ensuite, ce pourrait être l’occasion d’une émancipation extraordinaire. Concrètement, matériellement, rien ne serait perdu. Seule la possibilité de mobiliser l’énergie humaine, le pouvoir sur l’autre est aboli. C’est une vraie révolution, une réelle abolition des privilèges.

Les grands perdants seront les grands manipulateurs de finances. Pour 95 à 99 % de la population, cela ne sera pas bien grave. L’énergie de tout un chacun sera libérée du carcan, des chaînes de la finance internationale et de ses geôliers : les financiers. Certains pourraient se sentir un peu déboussolé et sans l’État et les processus démocratiques, les choses pourraient dégénérer. Mais restons calmes : la richesse, la vraie, notre énergie, n’aura pas disparu. Il n’y a pas eu de guerre en Europe depuis des dizaines d’années et grâce au travail et au génie humain nous avons des moyens de production d’une extraordinaire efficacité ; en fait, nous n’avons jamais été aussi riches. Le jour où les peuples réaliseront cela, nous pourrons enfin mettre en place une société de convivialité, de temps choisi, d’harmonie et de respect.

 Plusieurs types de monnaies

La monnaie « permanente », empruntée par l’État à sa Banque Centrale dont il est le propriétaire (donc en réalité fabriquée par l’État). Cette forme de monnaie est interdite dans toute la zone Euro depuis le traité de Maastricht, ce qui interdit aux gouvernements de rembourser leurs dettes en émettant de la monnaie.

La monnaie « centrale d’endettement », créée par la Banque Centrale et prêtée aux banques commerciales. Elle comprend surtout les espèces (pièces et billets), mais aussi les « réserves obligatoires » que les banques doivent détenir dans une certaine proportion (2 %, dans la zone Euro) du montant des dépôts qu’elles gèrent. Dans la zone Euro, la BCE ne peut prêter qu’aux établissements financiers, à un taux d’intérêt qu’elle ajuste en fonction de la conjoncture (1 % actuellement), mais la monnaie centrale peut ensuite être confiée aux particuliers (sous forme d’espèces) ou à l’État.

La monnaie « scripturale » créée par les banques commerciales, par simple jeu d’écriture lorsqu’elles accordent un prêt à une administration, un particulier ou une entreprise, et qu’elles inscrivent le montant correspondant sur le compte de leur client, sans disposer nécessairement de monnaie centrale ni de dépôts d’épargne. Cette forme (parfaitement légale) de monnaie représente plus de 92 % du montant total des euros comptabilisés en tant que monnaie.

Auteur de l’article

Marc JUTIER

source: http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/c-est-la-crise-finale-89116


C’est la Crise finale !  dans la crise de la dette public f

Comment les médias contrôlent nos pensées

Créé par le 17 nov 2011 | Dans : politique

Comment les médias contrôlent nos pensées dans politique murgraffitisqu3-011e0

 

 

Savez vous qu’actuellement, et ce, depuis plus de deux semaines, une vague de protestations sans précédent depuis quarante ans secoue les Etats-Unis, dans le Wisconsin ?

Certainement pas, et cela, car l’information que vous recevez est partiale, triée, et vous dicte ce sur quoi vous devez réfléchir.

Il ne faut pas se voiler la face, les médias n’ont pas pour but la diffusion d’informations, ils ne sont pas dirigés par des philantropes, leur raison d’exister est « faire du profit ».

Les médias sont des entreprises, qui, pour faire du profit, utilisent le crédo de la diffusion de l’information.

Ainsi, les médias sont, pour la grande majorité, des entreprises privées, gérées par des actionnaires privés et par des élites ayant des intérêts à ce que le système capitaliste, avec les injustices qu’il crée et qui leur sont tant favorables, soit imprimé, toujours plus, dans la volonté collective. Les médias vont donc avantager et embellir le système économique actuel, dans lequel ils s’implantent, et faire de même pour les « états démocratiques » qui permettent le contrôle et la passivité de la population face à l’injuste, la destruction et l’inéquité.

Tout ne se joue pas dans une salle de rédaction, avec le rédacteur en chef censurant les articles qui pourraient nuire à des entreprises annonceuses du média (qui payent pour faire de la publicité) ou qui pourraient remettre en cause le fonctionnement et la nature même du média en question, le capitalisme, la recherche du profit.

Non, tout est plus furtif, complexe et sophistiqué.

Tout d’abord, on fait la part belle à l’économie dans l’information, on médiatise la bourse, on donne une belle place à tout ce qui pourrait laisser penser que l’économie est synonyme du bonheur, et que notre bonheur dépend de la croissance économique.

Vous trouverez en nombre des dossiers hebdomadaires sur l’économie, quid du social, des conditions de vie ?

Depuis quelques temps on observe qu’une place de plus en plus importante est accordée à l’environnement, parallèlement à la mise en place de bourses de droits à polluer et de taxe carbonne, et parallèlement à l’investissement des grandes firmes dans le développement durable. Quand l’environnement et ce qui le panse, les énergies renouvelables, sont partie intégrante du système capitaliste et participe à la croissance, il n’y a plus d’objections quant à sa médiatisation.

Ensuite, on néglige tous les éléments qui portent expréssément une atteinte directe au capitalisme ou qui pourraient entamer une réflexion profonde sur notre système politico-économique.

Ainsi, si une grève éclate aux Etats-Unis, on en parle le moins possible en France, du moins tant qu’on peut contenir les discussions et l’information alternative, pour pouvoir continuer à culpabiliser les français qui sont les rois de la grève, ce qui plombe bien sûr l’économie compétitive de notre pays.

Comment ça marche ?

Un journaliste de bonne foi se trouve proche d’un événement, mais c’est un événement qui pourrait nuire aux intérêts des actionnaires, aux intérêts des dirigeants de la chaîne d’information publique, nommés par le président par exemple et bénéficiant de modestes privilèges. Les acteurs médiatiques, du fait que l’information et sa diffusion pourrait fâcher les actionnaires, les annonceurs ou le président ou nuire à l’économie dans laquelle ils sont intégrés, ils vont tout simplement ne pas reprendre la dépêche. Peu de personnes seront au courant de la chose, sauf une minorité grâce aux médias alternatifs, et aucun débat ne verra le jour sur les questions auxquelles renvoit l’information. Le sujet est clos.

Des informations capitales sont perdues fréquemment, n’étant pas médiatisées par l’empire, car elles pourraient nuire aux détenteurs du pouvoir, économique ou politique.

Il existe une manière extrêmement simple de mesurer l’impact de la propagande médiatique sur nos vies et sur nos réflexions :

Google Actualité nous permet de connaître le nombre d’articles publiés sur Internet sur un sujet donné, en effet il regroupe tous les articles publiés par une multitude de journaux en ligne.

Ainsi, en regardant le nombre d’articles pour divers sujets donnés, on peut voir l’importance que les médias leur donnent, et nous pourrons constater que cela est totalement partial :

Des scientifiques américains affirment que nous sommes entrés dans la sixième crise mondiale d’extinction des espèces : article repris 49 fois par les médias

Protestations anti-austérité au Wisconsin : 20 articles (dont la majorité provenant de sites engagés), aux Etats-Unis, des dizaines de milliers d’articles ont été publiés, si ce n’est pas de la censure je ne suis pas en train d’écrire d’articles.

Anonymous accusent l’état français et France2 de propagande : 2 articles, dont un fait par moi

Sondage sur Marine Le Pen : 711 articles

Grève de plus de 150 jours par les postiers de Marseille (2ème) : 1 article hebdomadaire par LaProvence

Protestations contre le gaz de schiste : 26 articles

Disparition d’Agnès Leroux : 95 articles

Google élimine les applications malveillantes d’Android : 81 articles

Décret obligeant désormais les fournisseurs de services sur Internet à conserver pendant un an mots de passe, traces d’achats ou commentaires laissés sur le web par les internautes : 50 articles

Jumelles disparues : 349 articles

Les disparitions et les élections présidentielles dominent l’information. On en parle partout dans les médias, à côté de ça, des information d’une autre importance restent sans médiatisation, crise écologique, grèves, affaires de propagandes. Du coup, on n’en parle pas à table, et réfléchir des alternatives ne nous effleure même pas l’esprit, comme tout va bien et que personne ne lutte. Quand on bouffe de la présidentielles tous les jours, on se dit que c’est important, et on assimile que voter c’est être citoyen.

Les médias sont ceux qui nous informent, et jouent directement sur nos opinions et sur nos réflexions, en plus de choisir pour nous les informations « importantes », il n’est pas rare qu’elles soient modifiées pour entrainer la réaction voulue. Trouvez vous la disparition des jumelles plus importante que le fait que nous soyons entrés dans la sixième crise d’extinction des espèces ?

Si on lit les informations souvent, par les Mass Médias, on intériorise vite que la présidentielle est notre raison de vivre, et qu’il ne vaudrait mieux pas sortir de chez soi compte tenu des enlèvements de plus en plus fréquents. A partir d’aujourd’hui, je ferai souvent une étude de la propagande médiatique, à travers Google News.

 

source:  http://www.agoravox.fr/actualites/medias/article/comment-les-medias-controlent-nos-90129

 

Regarder ZeitGeist

Créé par le 24 sept 2009 | Dans : Non classé

cette vidéo est très enrichissante, mais des fois la vérité fait mal!!!!!

http://smartshare.awardspace.info/zeitgeist.php

le contrat j accepte

Créé par le 24 sept 2009 | Dans : Non classé, politique

http://www.dailymotion.com/video/x2agre

a voir !!!

révolution…

Créé par le 23 août 2009 | Dans : politique

Risque révolutionnaire ou Révolution ?

Posté par Neo Trouvetou le 22 avr 2009 dans > Blog Note, CrisePas de commentaires

Tout s’accélère. “Oui, il y a une forte colère qui s’exprime dans notre pays, oui il y a un risque révolutionnaire en France.” L’ancien Premier ministre Dominique de Villepin n’a pas mâché ses mots dimanche dernier …

Image de prévisualisation YouTube

 

Les raisons de ce climat selon lui ? “Les fermetures d’usines, l’augmentation du nombre de chômeurs [qui] donnent à un certain nombre de Français le sentiment de l’inégalité de traitement, l’inégalité de mobilisation.” Les Français ont le “sentiment que l’on se mobilise beaucoup pour les banques, on se mobilise beaucoup pour aider les entreprises mais que les salariés, eux, font les frais de la crise, que ce sont toujours les mêmes qui souffrent”.
Face à cette “situation difficile, voire dangereuse”, Dominique de Villepin a appelé à passer “à la vitesse supérieure (…)
Les salariés de “Conti” semblent avoir entendu le message…

 

Cette vidéo a été supprimée pour infraction aux conditions d’utilisation.

par you tube!!!!

encore une preuve banale, du pouvoir de control.

 

Domminique de Villepin en révolutionnaire ? Qui l’eut crut ? après avoir passé la majeure partie de sa vie dans le Système voilà qu’il fait mine d’écouter le peuple au moment ou tout explose.
C’est à croire qu’il la souhaite cette révolution, sans doute pense t il se mettre sur “le devant de la scène” si ça arrive et prendre sa revanche sur Mr Sarkosy.
Petit rappel, les révolutions aménent des morts d’abord et généralement ensuite la dictature…

 

révolution... dans politique de_villepin_revolution1

Dominique de Villepin, un vrai visionnaire qui se voit déjà en lieu et place de son ennemi juré. Il ne serait pas contre une petite révolution, le bougre. Trop facile ! après avoir entretenu le Système de toute ses force, il suffit de se poster au bon endroit au bon moment, idéal pour “placer ses pions”(les sbires de la Chiraqui écartés du pouvoir par l’équipe Sarko et qui attendent leur heure dans l’ombre) et se présenter comme une la seule alternative “sérieuse”…
De quoi faire un tour de plus dans la Matrice sans jamais sortir de ce système…

 

Source: http://www.neotrouve.com/?p=290

new public management!!

Créé par le 23 août 2009 | Dans : politique

La méthode Sarko ou le “New Public Management” à la Française

Posté par Neo Trouvetou le 16 mai 2009 dans > Blog Note, Crise2 commentaires

new public management!! dans politique metsf L’idéologie du petit chef s’insinue partout dans la société. Toujours plus de réglement, plus de surveillance, plus de lois, plus de controle…

Derrière les réformes de l’université, de l’hôpital et de la justice, pour le sociologue Alain Caillé, il y a une seule et même logique (renforcer le pouvoir d’un homme) et une doctrine (le new public management)…

Ce qui ressort surtout, c’est la mise en avant du pouvoir d’un seul, la promotion du chef qui doit décider de tout contre la communauté, qu’elle soit universitaire, hospitalière ou judiciaire. Ça, c’est le plus visible mais ce n’est déjà pas assez dit fortement. Mais il y a beaucoup d’autres choses beaucoup plus subtiles qui se jouent et, notamment, derrière toutes les procédures d’évaluation. Là, c’est absolument fascinant et terrorisant à la fois. Terrorisant non pas parce qu’il y a des évaluations mais parce qu’elles sont contre-productives à un degré tout à fait extraordinaire. Toute la mécanique de gestion de la recherche et de l’enseignement par des procédures d’évaluation objective et quantitative est totalement surréaliste. Mais la finalité est la même : éviter que la communauté puisse s’auto-évaluer. Si l’on veut qu’il y ait un pouvoir plus ou moins despotique, si l’on veut qu’il y ait le pouvoir d’un seul, comme c’est le cas avec “Sarkozy le décideur absolu”, étant donné qu’il ne connaît rien aux secteurs dans lesquels il veut intervenir, il lui faut des critères objectifs…

On voit, lorsqu’on travaille un petit peu sur ces doctrines du new public management, que le maître mot des réformateurs est que la France est un pays absolument irréformable. Par conséquent, il faut produire des réformes sans discours : on met en place des procédures objectives mais sans explicitation des enjeux véritables, ce qui produit au final des catastrophes comme la réforme de l’université.

L’objectif, c’est d’une part de produire une société plus en adéquation aux normes du marché puisque le critère fondamental est l’efficacité et, en dernière instance, l’efficacité marchande. D’autre part, et c’est là que ça devient très bizarre, le but apparent de ces réformes est de produire de l’autonomie. Elles apparaissent donc comme très démocratiques. Mais fondamentalement, la mise en place de ces procédures d’évaluation qui s’inspirent d’une logique néo-libérale permet en fait de renforcer le pouvoir de l’Etat. C’est une autonomie en trompe-l’œil, une démocratisation en trompe-l’œil…

Conclusion, si Sarkosy voulait à l’époque lutter contre la pensée unique ce n’était que pour imposer la sienne et assoir son autorité. Il voulait plus d’”efficacité” dans le travail, en réalité c’est un prétexte pour plus de controle quant à l’efficacité et la compétitivité en temps de crise on laissera bien faire les lois du marché de monsieur Sarkosy pour délocaliser toute nos usines en Chine et bosser pour 50 euros par mois…

De toute façon il n’y a jamais eut en France autant d’enfant qui ne savent ni lire ni écrire en rentrant en sixième mais cela n’a pas l’air de déranger les plus hautes spères de l’état, il est évident que dans une telle société ou la langue est mal maitrisée les moyens de controle n’en seront que plus efficace. Nous ne sommes encore vraiment libre que dans nos pensées et nos pensées viennent aussi de ce que nous lisons et comprenons du monde.

Beaucoup de promesses mais qui ne sont que du bla bla et du vent. Les effets progressifs du controle de toutes les strates de la société n’en sont pas moins réel.
La “Crise” arrive à point pour le président histoire de paufiner sa technique de com’ et de servir d’alibi supplémentaire en vue du controle de la société.
La méthode Sarko finalement c’est comme les autres : des promesses en l’air, du pipo et un doigt dans le derrière pour finir en beauté …

Source Inspiré de http://www.marianne2.fr/Le-sarkozysme,-c-est-le-fuhrer-prinzip-des-chefs-partout*_a179624.html
Article d’Alain Caillé – sociologue | Jeudi 14 Mai 2009 à 07:01

statistiques: ma nipulation du gouvernement!!!

Créé par le 23 août 2009 | Dans : politique

Statistiques : comment le gouvernement manipule les chiffres…

Posté par Neo Trouvetou le 1 juin 2009 dans > Blog Note, Crise2 commentaires

Bloquer les études qui dérangent, ne retenir que les données favorables, changer de thermomètre quand la fièvre monte : des professionnels des chiffres dénoncent les dérives, toujours plus graves, du pouvoir.
Une dizaine de têtes chercheuses regroupées derrière le pseudonyme de Lorraine Data publiera, le 14 mai, un brûlot sur la manipulation des statistiques par le gouvernement. L’Expansion publie en exclusivité des extraits de ce livre intitulé “Le Grand Trucage”.
Selon Laurent Mucchielli, chercheur au CNRS et spécialiste des questions d’insécurité, qui est aussi l’un des auteurs de cet ouvrage. “Depuis 2002, on observe clairement une volonté de contrôler au plus près l’information économique et sociale, quitte à truquer, voire à casser les outils existants”

Dans un café anonyme de Montparnasse, une poignée de statisticiens de la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp) du ministère de l’Education nationale ont décidé de tout déballer : le stress, la pression du cabinet et surtout la censure dont ils estiment faire les frais. En tant que service ministériel de statistique, la Depp a pour mission de réaliser des études, normalement rendues publiques, sur des sujets aussi variés que la scolarisation des enfants handicapés ou l’absentéisme dans les classes.
Ces mathématiciens ont leur bible, un code de déontologie établi au niveau européen par Eurostat, l’organisme qui centralise les statistiques sur le Vieux Continent. Selon l’article 1 de ce code de bonne conduite : “L’indépendance professionnelle des autorités statistiques, à l’égard aussi bien des services et organismes politiques, réglementaires et administratifs que des opérateurs du secteur privé, assure la crédibilité des statistiques européennes”.

Quelques exemples :
Où l’on escamote des chômeurs en les transférant dans une nouvelle catégorie
“Changer la façon de compter en gardant apparemment le même indicateur constitue une méthode usuelle de manipulation statistique. [...] En réaffectant certains demandeurs d’emploi dans une nouvelle catégorie, l’ANPE a ainsi, entre 2005 et 2007, fait baisser artificiellement le taux de chômage.”

Où l’on invente une pauvreté “à la française” qui ne peut que diminuer
“La trouvaille consiste à prendre comme indicateur central de suivi de l’action gouvernementale le taux de pauvreté ancré dans le temps. Derrière ce nom barbare se cache en fait un mécanisme simple : plutôt que de retenir l’indicateur reconnu internationalement, mais qui a l’inconvénient majeur de rester stable, le gouvernement a choisi d’évaluer son action à l’aune d’un autre indicateur qui a la particularité d’avoir enregistré une baisse continue au cours des dernières années.”

Où l’on confond l’activité des gendarmes et celle des voleurs
“La publication des chiffres de la délinquance fournit ainsi régulièrement l’occasion de manipulations à des politiques pour qui le thème de la sécurité est un véritable fonds de commerce. Confondant les statistiques relatives à l’activité de la police et de la gendarmerie avec une mesure du niveau effectif de la délinquance [...], ils n’hésitent pas à prétendre que la délinquance explosait avant 2002 ou qu’elle baisse de façon miraculeuse depuis cette date, sans que cela ait réellement de rapport avec la réalité vécue par nos concitoyens.”

 Source: http://www.neotrouve.com/?p=339

Source : http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/un-collectif-de-statisticiens-denonce-les-manipulations-du-gouvernement_180130.html
http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/tripatouiller-les-statistiques-la-sale-manie-du-gouvernement_179980.html

 

politique

Créé par le 23 août 2009 | Dans : politique

Un autre monde est possible !!

http://www.dailymotion.com/video/xx9g7

 

 

12

Aloe Vera : un mode de vie |
belvaspata |
Association ETRE EN SOI |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | L’hypnose, la santé par exc...
| RELAX'ET'VOUS
| boirongaelle